«Nous ne voyons aucune raison que le rassemblement soit interdit », campe le secrétaire exécutif d’Amnesty international section Sénégal. Seydi Gassama de préciser : «Les précédentes manifestations autorisées ont été pacifiques et se sont déroulées sans troubles à l’ordre politique, par conséquent, nous estimons ce rassemblement doit être autorisé, que les forces de sécurité doivent être à leur disposition pour l’encadrer et qu’il se déroule de façon pacifique ».
Avant que le droit de l’hommiste ne prévienne : «Il n’est pas question que nous cautionnons des restrictions à la liberté de manifester de façon pacifique. Les gens ont le droit de manifester contre toute préoccupation qu’ils ont y compris contre les décisions de justice. Il ne faut pas que le préfet sorte encore le même argument qu’il avait sorti en interdisant une marche contre une décision de justice ». «C’est inacceptable, nous avons vu dans tous les pays du monde lorsque des décisions de justice, lorsque que le citoyen n’est pas d’accord sur une décision de justice, il descend dans la rue et manifeste. C’est le cas aux Etats-Unis, en France… », sert ce dernier qui menace : «On ne peut invoquer une décision de justice pour dire qu’on n’autorise pas un rassemblement ». Toutefois, le défenseur des droits de l’homme de prévenir l’autre camp notamment les responsables du PDS «de dire à leur militants de le faire de façon pacifique et de rentrer chez eux».
Avant que le droit de l’hommiste ne prévienne : «Il n’est pas question que nous cautionnons des restrictions à la liberté de manifester de façon pacifique. Les gens ont le droit de manifester contre toute préoccupation qu’ils ont y compris contre les décisions de justice. Il ne faut pas que le préfet sorte encore le même argument qu’il avait sorti en interdisant une marche contre une décision de justice ». «C’est inacceptable, nous avons vu dans tous les pays du monde lorsque des décisions de justice, lorsque que le citoyen n’est pas d’accord sur une décision de justice, il descend dans la rue et manifeste. C’est le cas aux Etats-Unis, en France… », sert ce dernier qui menace : «On ne peut invoquer une décision de justice pour dire qu’on n’autorise pas un rassemblement ». Toutefois, le défenseur des droits de l’homme de prévenir l’autre camp notamment les responsables du PDS «de dire à leur militants de le faire de façon pacifique et de rentrer chez eux».
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