Une vaste opération de reboisement est en cours dans les régions du Sud, sous l’impulsion de l’Agropole . Plus de 370 000 plants fruitiers sont en distribution depuis la semaine dernière, avec l’ambition de toucher près de 35 000 producteurs cette année, répartis dans 97 communes des trois régions de la Casamance.
Selon Khady Ndoye, responsable de la filière agro-industrielle à l’Agropole Sud, les plants concernent essentiellement des manguiers sur 860 hectares et des anacardiers sur 2 900 hectares, pour un investissement global estimé à 332 millions de francs CFA. Ce programme est financé conjointement par l’État du Sénégal, la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque Islamique de Développement (BID).
« L’objectif est d’accroître durablement la productivité des filières agro-industrielles, tout en sécurisant la matière première destinée aux infrastructures de transformation. Il s’agit également de donner une plus-value aux producteurs et de créer des opportunités d’emploi pour les jeunes », a-t-elle précisé.
Au-delà de la dimension économique, cette initiative s’inscrit dans une perspective de reboisement et de gestion durable des terres agricoles en Casamance, une région au fort potentiel mais encore sous-exploitée. Les retombées attendues portent autant sur la sécurisation de la chaîne d’approvisionnement que sur la lutte contre la déforestation et le changement climatique.
Le lancement à Sédhiou a marqué le coup d’envoi d’une campagne qui devrait s’étendre dans les prochaines semaines aux autres départements du Sud, avec l’espoir de transformer progressivement le paysage agricole et industriel de la Casamance
Selon Khady Ndoye, responsable de la filière agro-industrielle à l’Agropole Sud, les plants concernent essentiellement des manguiers sur 860 hectares et des anacardiers sur 2 900 hectares, pour un investissement global estimé à 332 millions de francs CFA. Ce programme est financé conjointement par l’État du Sénégal, la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque Islamique de Développement (BID).
« L’objectif est d’accroître durablement la productivité des filières agro-industrielles, tout en sécurisant la matière première destinée aux infrastructures de transformation. Il s’agit également de donner une plus-value aux producteurs et de créer des opportunités d’emploi pour les jeunes », a-t-elle précisé.
Au-delà de la dimension économique, cette initiative s’inscrit dans une perspective de reboisement et de gestion durable des terres agricoles en Casamance, une région au fort potentiel mais encore sous-exploitée. Les retombées attendues portent autant sur la sécurisation de la chaîne d’approvisionnement que sur la lutte contre la déforestation et le changement climatique.
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