Du référendum, Khalifa Sall retient le taux d’abstention. «Le grand gagnant, c’est l’abstention», précise-t-il. Soucieux, le maire de Dakar appelle les hommes publics à se poser des questions sur «ce score le plus bas de tous les référendums» que le Sénégal a connus. «Pourquoi les Sénégalais ne sont pas sortis voter ? Pourquoi la division ? », liste le responsable socialiste qui recommande de voir les préalables et priorités qui s’imposent à l’issue de la consultation référendaire.
Sur le déroulement dudit scrutin, le membre du front du «Non» regrette le manque de concertation: «Les consultations n’ont pas été élargies à tous les acteurs politiques». Partant du principe qu’en «2001, c’était plus facile», Khalifa Sall, invité de l'émission Sen Jotaay sur la Sen tv, loue la méthode employée alors par Wade pour le consensus.
Pour le fer de lance de la coalition Taxawu Dakar, pour 2016, le délai imparti était insuffisant. Du coup, il n’y a pas eu de temps pour s’approprier le projet. En votant «Non», il insiste sur la défense des valeurs et la revalorisation de la parole de l’homme public, surtout après ce qui s’est passé en 2012.
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