En Centrafrique, à une dizaine de jours du référendum constitutionnel, les Centrafricains en âge de voter sont partagés entre la conviction et le doute. L'Autorité nationale des élections ne va pas produire de fichiers électoraux pour ce scrutin.
L'organe recommande aux Centrafricains d'utiliser les anciennes cartes d'électeurs de 2020-2021. Si certains ont conservé leurs cartes, d’autres ont perdu les leurs. Et il y a ceux aussi qui ne se sont jamais inscrits sur une liste électorale.
Ceux qui possèdent encore leur carte d'électeur attendent le 30 juillet pour remplir leur devoir civique. Mais un nombre important de Centrafricains ont donc perdu ce document dans des circonstances diverses, à l’instar d’Armand : « J’ai été victime d’un cambriolage au cours duquel j’ai perdu mon portefeuille, ma carte d’identité et ma carte d’électeur aussi. Donc, là, présentement, j’ai des doutes sur si j’irai voter ou pas. »
Malgré les inquiétudes exprimées, Théophile Momokoama, de l'Autorité nationale des élections, justifie la tenue du scrutin du 30 juillet : « Comme vous le savez, nous étions dans un processus pour les élections locales et nous étions en train de préparer la mise à jour du fichier électoral. Malheureusement, on n’a pas eu les moyens à temps pour pouvoir faire cela et la convocation du corps électoral pour le référendum est intervenue. Et la loi prise par la représentation nationale au mois de janvier dernier permet qu’on puisse organiser ces scrutins référendaires sur la base de la liste électorale qui avait permis d’organiser les élections générales de 2020-2021. »
L'Autorité nationale des élections donne la possibilité à ceux qui ont perdu leurs cartes de voter avec des récépissés. En revanche, les nouveaux majeurs et les Centrafricains qui ont changé de ville n'auront pas la possibilité de remplir leur devoir civique.
L'organe recommande aux Centrafricains d'utiliser les anciennes cartes d'électeurs de 2020-2021. Si certains ont conservé leurs cartes, d’autres ont perdu les leurs. Et il y a ceux aussi qui ne se sont jamais inscrits sur une liste électorale.
Ceux qui possèdent encore leur carte d'électeur attendent le 30 juillet pour remplir leur devoir civique. Mais un nombre important de Centrafricains ont donc perdu ce document dans des circonstances diverses, à l’instar d’Armand : « J’ai été victime d’un cambriolage au cours duquel j’ai perdu mon portefeuille, ma carte d’identité et ma carte d’électeur aussi. Donc, là, présentement, j’ai des doutes sur si j’irai voter ou pas. »
Malgré les inquiétudes exprimées, Théophile Momokoama, de l'Autorité nationale des élections, justifie la tenue du scrutin du 30 juillet : « Comme vous le savez, nous étions dans un processus pour les élections locales et nous étions en train de préparer la mise à jour du fichier électoral. Malheureusement, on n’a pas eu les moyens à temps pour pouvoir faire cela et la convocation du corps électoral pour le référendum est intervenue. Et la loi prise par la représentation nationale au mois de janvier dernier permet qu’on puisse organiser ces scrutins référendaires sur la base de la liste électorale qui avait permis d’organiser les élections générales de 2020-2021. »
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