« Au Sénégal, prés de 65% de la population sont des jeunes et l’ANPEJ (Agence nationale de promotion de l’emploi des jeunes) qui n’a pas un budget de dix (10) milliards de francs CFA » ne peut prendre en charge toutes leurs demandes de financement, a souligné Demba Diop. Le Directeur de l’Emploi intervenait lors de l’atelier conjoint d’échanges et de partage autour de la nouvelle politique nationale de l’emploi et des mesures d’urgence, ayant pour objectif de « discuter des orientations globales en matière d’emploi tant au niveau stratégique qu’au niveau opérationnel » et « d’asseoir une nouvelle dynamique d’action collective et multi-acteurs de création massive et rapide d’emplois décents et durables inspirée des différentes stratégies contenues dans la politique nationale de l’emploi ».
Pour Demba Diop, « c’est le moment de réfléchir très sérieusement sur la question du financement de l’emploi ». Ce, d’autant plus qu’a-t-il regretté « 80% des jeunes demandeurs d’emploi n’ont pas de formation professionnelle ». Alors que, « ce qui fait le développement des grands pays, c’est le focus mis sur la formation professionnelle ».
Appelant ainsi les acteurs à s’engager « avec pragmatisme et cohérence » dans cet esprit d’innovation, il a souhaité un « ajustement convergent de tous les programmes, projets et structures de promotion de l’emploi, etc. », en plus, de la mise en place d’un « important plan afin de mutualiser toutes les actions et interventions en faveur de l’emploi des jeunes et des femmes,…».
De son côté, le ministre-conseiller spécial et économiste en chef du Premier ministre, Assane Diop a rappelé la volonté présidentielle de « développer l’éducation, la formation professionnelle et l’apprentissage pour asseoir la qualité de l’offre travail et de l’insertion socio-professionnelle rapide des jeunes et des femmes ».
Avec APS.
Pour Demba Diop, « c’est le moment de réfléchir très sérieusement sur la question du financement de l’emploi ». Ce, d’autant plus qu’a-t-il regretté « 80% des jeunes demandeurs d’emploi n’ont pas de formation professionnelle ». Alors que, « ce qui fait le développement des grands pays, c’est le focus mis sur la formation professionnelle ».
Appelant ainsi les acteurs à s’engager « avec pragmatisme et cohérence » dans cet esprit d’innovation, il a souhaité un « ajustement convergent de tous les programmes, projets et structures de promotion de l’emploi, etc. », en plus, de la mise en place d’un « important plan afin de mutualiser toutes les actions et interventions en faveur de l’emploi des jeunes et des femmes,…».
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