Le Docteur Bocar Mamadou Daff préfère parler de retard de paiement des hôpitaux plutôt de dette. En effet, le Directeur de la CMU est d’avis que s’il y a des lenteurs c’est dû au long processus.
«Quand on parle de dette, il faut relativiser un peu parce qu’en réalité c’est un processus. Quand les prestations sont faites, ça prend du temps pour que la structure de santé que ce soit le poste de santé ou le centre de santé puisse transmettre l’information à son district qui corrige l’information, qui transmet cela au niveau de la région et que cela arrive au niveau de l’agence de la CMU qu’il y ait les contrôles nécessaires pour qu’on puisse faire les paiements, c’est ça la situation», a-t-il déclaré, en soulignant qu'ayant « 1600 postes de santé, 86 centres de santé, 32 structures hospitalières à l’échelle nationale, c’est normal qu’il y ait des lenteurs dans ce processus-là ».
Mais, a-t-il assuré: «c’est une solution que nous sommes en train de trouver et nous sommes aujourd’hui en train de procéder au paiement de certaines structures». Et, de préciser, l’agence «ne peut pas massivement sortir de l’argent tout de suite et maintenant mais nous entamons le processus pour permettre aussi aux structures de souffler parce que cela est important».
«Nous sommes dans un même système, si du côté de la demande on ne fait pas notre travail, les choses ne vont pas marcher. Si aussi du côté de l’offre, il n’y a pas de services de qualité, pas de médicaments, les choses ne pourront pas fonctionner. Nous comprenons cela et nous y travaillerons ensemble parce que nous constituons une seule et unique équipe au sein du ministère de la Santé et de l’Action sociale», a-t-il soutenu.
«Quand on parle de dette, il faut relativiser un peu parce qu’en réalité c’est un processus. Quand les prestations sont faites, ça prend du temps pour que la structure de santé que ce soit le poste de santé ou le centre de santé puisse transmettre l’information à son district qui corrige l’information, qui transmet cela au niveau de la région et que cela arrive au niveau de l’agence de la CMU qu’il y ait les contrôles nécessaires pour qu’on puisse faire les paiements, c’est ça la situation», a-t-il déclaré, en soulignant qu'ayant « 1600 postes de santé, 86 centres de santé, 32 structures hospitalières à l’échelle nationale, c’est normal qu’il y ait des lenteurs dans ce processus-là ».
Mais, a-t-il assuré: «c’est une solution que nous sommes en train de trouver et nous sommes aujourd’hui en train de procéder au paiement de certaines structures». Et, de préciser, l’agence «ne peut pas massivement sortir de l’argent tout de suite et maintenant mais nous entamons le processus pour permettre aussi aux structures de souffler parce que cela est important».
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