Amnesty International a appelé, mardi 15 septembre 2026 le gouvernement algérien à renoncer à son projet de reprise des exécutions capitales. L'organisation non gouvernementale exhorte les autorités à instaurer un moratoire officiel sur la peine capitale comme première étape vers son abolition définitive, réagissant à la volonté des autorités algériennes de durcir la législation pénale.
Cette réaction d'Amnesty fait suite aux directives du président Abdelmadjid Tebboune demandant au ministère de la Justice de réviser le Code pénal afin de prévoir l'application de la peine de mort pour les auteurs de feux de forêt, incendies ayant causé la mort de 12 personnes le mois dernier selon le dernier bilan officiel ainsi que pour les ravisseurs et agresseurs d'enfants. Bien que des condamnations à mort continuent d'être prononcées, notamment dans des affaires de terrorisme, l'Algérie n'a procédé à aucune exécution depuis 1993.
Cette réaction d'Amnesty fait suite aux directives du président Abdelmadjid Tebboune demandant au ministère de la Justice de réviser le Code pénal afin de prévoir l'application de la peine de mort pour les auteurs de feux de forêt, incendies ayant causé la mort de 12 personnes le mois dernier selon le dernier bilan officiel ainsi que pour les ravisseurs et agresseurs d'enfants. Bien que des condamnations à mort continuent d'être prononcées, notamment dans des affaires de terrorisme, l'Algérie n'a procédé à aucune exécution depuis 1993.
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