L’antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT), a procédé, le 7 avril 2026, au déferrement au parquet de deux individus. Selon un communiqué de la police, ils sont poursuivis pour «association de malfaiteurs, faux et usage de faux sur document administratif, faux en écritures publiques authentiques, escroquerie et complicité». À l’issue de la garde à vue, les mis en cause ont été conduits devant le procureur de la République.
L’affaire a débuté lorsque le Commissaire spécial de Rosso a transmis aux services de la DNLT une personne en possession d’une carte nationale d’identité sénégalaise dont l’authenticité paraissait suspecte. «L’expertise technique, réalisée par le bureau de lutte contre la fraude documentaire, a confirmé sans équivoque le caractère frauduleux du titre», précise la note.
Interrogée sur l’origine de ce document, la mise en cause a déclaré avoir sollicité les services d’un intermédiaire, un démarcheur ayant déjà assisté sa sœur, moyennant la somme de 12 500 FCFA. Elle a précisé avoir été induite en erreur, le suspect lui ayant garanti que la carte émanait des services de la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF).
Confronté à ces déclarations, l’intermédiaire (un agent en service à la mairie de Richard-Toll) a reconnu les faits. Il a toutefois tenté de justifier sa manœuvre en affirmant avoir informé la cliente de la provenance « officieuse » du document, issu d'un cybercafé et non de la DAF. L'exploitation de son téléphone portable a révélé une activité délictuelle plus vaste : il fournissait indûment des actes d’état civil à des ressortissants étrangers, tarifés entre 20 000 et 30 000 FCFA pour les jugements supplétifs, et entre 10 000 et 15 000 FCFA pour les certificats de nationalité.
Les investigations ont conduit à l’interpellation d’un troisième individu dans son entreprise à Richard-Toll. Ce complice a reconnu avoir été sollicité par l’agent municipal pour confectionner une copie de carte d’identité à partir des données d’un tiers, tout en contestant le montant de la rétribution perçue (évoquant 4 000 FCFA au lieu des 12 500 FCFA initiaux).
La perquisition des lieux a permis la saisie de matériel compromettant : «une imprimante de marque ENDURO 3E (estimée à 1,2 million de FCFA) utilisée pour la confection des faux ; un lot de trente-quatre (34) cartes vierges en PVC ; une carte d’identité falsifiée, récemment imprimée».
L’affaire a débuté lorsque le Commissaire spécial de Rosso a transmis aux services de la DNLT une personne en possession d’une carte nationale d’identité sénégalaise dont l’authenticité paraissait suspecte. «L’expertise technique, réalisée par le bureau de lutte contre la fraude documentaire, a confirmé sans équivoque le caractère frauduleux du titre», précise la note.
Interrogée sur l’origine de ce document, la mise en cause a déclaré avoir sollicité les services d’un intermédiaire, un démarcheur ayant déjà assisté sa sœur, moyennant la somme de 12 500 FCFA. Elle a précisé avoir été induite en erreur, le suspect lui ayant garanti que la carte émanait des services de la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF).
Confronté à ces déclarations, l’intermédiaire (un agent en service à la mairie de Richard-Toll) a reconnu les faits. Il a toutefois tenté de justifier sa manœuvre en affirmant avoir informé la cliente de la provenance « officieuse » du document, issu d'un cybercafé et non de la DAF. L'exploitation de son téléphone portable a révélé une activité délictuelle plus vaste : il fournissait indûment des actes d’état civil à des ressortissants étrangers, tarifés entre 20 000 et 30 000 FCFA pour les jugements supplétifs, et entre 10 000 et 15 000 FCFA pour les certificats de nationalité.
Les investigations ont conduit à l’interpellation d’un troisième individu dans son entreprise à Richard-Toll. Ce complice a reconnu avoir été sollicité par l’agent municipal pour confectionner une copie de carte d’identité à partir des données d’un tiers, tout en contestant le montant de la rétribution perçue (évoquant 4 000 FCFA au lieu des 12 500 FCFA initiaux).
La perquisition des lieux a permis la saisie de matériel compromettant : «une imprimante de marque ENDURO 3E (estimée à 1,2 million de FCFA) utilisée pour la confection des faux ; un lot de trente-quatre (34) cartes vierges en PVC ; une carte d’identité falsifiée, récemment imprimée».
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