Trois derniers sondages ont beau placer le « non » légèrement en tête à 52 % contre 48 %, en tenant compte de la marge d’erreur les chiffres sont trop serrés pour savoir qui l’emportera jeudi. Et avec un record de 97 % d’électeurs inscrits sur les listes, chaque vote va compter.
Les deux camps sont en train de lancer leurs derniers arguments dans la bataille. Le Premier ministre écossais Alex Salmond a à son tour adressé une lettre aux électeurs, leur rappelant qu’ils avaient entre les mains la décision la plus importante de leur vie. Une lettre conclue par un entraînant « Allons-y ! »
Une « formule Barnett » contestée
Dans l’autre camp, de nombreuses personnalités sont allés à la rencontre des travailleurs de nuit pour défendre leurs arguments au sujet, notamment, du financement des services de santé qui a donné lieu à d’âpres disputes. Dans leur déclaration solennelle en faveur d’une plus grande autonomie de l’Ecosse, conservateurs, travaillistes et libéraux-démocrates britanniques ont en effet promis de préserver la « formule Barnett », une méthode de redistribution de l’argent des impôts qui a toujours avantagé les Ecossais, notamment pour financer leur système de santé.
Mais cette offre a provoqué bien des remous à Westminster. Des députés de tous bords commencent à trouver le prix du maintien de l’Ecosse au sein du Royaume-Uni bien élevé et appellent même, si le non l’emporte, à la création d’un Parlement strictement anglais pour réparer d’éventuelles injustices.
-
Royaume-Uni: démission du Premier ministre Keir Starmer
-
ÉTATS-UNIS : Des élus républicains rejettent l'accord signé par Donald Trump avec l'Iran
-
Moyen-Orient : l’Iran annonce la «levée» du blocus américain sur les ports
-
Semion Skrepetski, caricaturiste russe et critique de Vladimir Poutine, assassiné dans l’est de la Pologne
-
Affaire Lyhanna: le Premier ministre Lecornu propose des peines à perpétuité pour les violeurs en série d'enfants




Royaume-Uni: démission du Premier ministre Keir Starmer


