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Sadio Mané et ses sacrifices pour l'équipe nationale : « j’ai demandé au coach de me faire signer un contrat pour que si je meurs, c’est de ma faute.. »



Sadio Mané et ses sacrifices pour l'équipe nationale : « j’ai demandé au coach de me faire signer un contrat pour que si je meurs, c’est de ma faute.. »
Nouveau sociétaire du Bayern de Munich, Sadio Mané s’est confessé à la chaîne Youtube Pro Direct Soccer France. L’attaquant des « Lions » est revenu sur sa commotion cérébrale contre la Cap-Vert, les sacrifices consentis pour défendre les couleurs nationales.

« Quand je me suis blessé, cette commotion cérébrale, c’était un moment difficile. Il y avait les cas de Covid-19,  les conditions du terrain, l’altitude pour moi, le problème était de changer les horaires des matchs. Mais quand j’ai eu cette blessure à la tête, j’ai eu peur. Mais le pire est que Liverpool a mis la pression. Ils ont écrit une lettre à la FIFA comme quoi cette blessure nécessite 5 jours de repos. Le calcul fait je ne devais pas jouer les quarts de finale. Il y avait le docteur de notre équipe nationale qui devait respecter les règles », a confié Sadio Mané.

J’étais dans la chambre, explique-t-il, ils m’ont dit que je ne devais pas jouer les quarts de finale, « j’ai appelé immédiatement le coach (Aliou Cissé) pour lui dire que c’est hors de question. Il faut me mettre dans le Onze parce que je vais jouer. Il a dit OK, je vais parler avec le docteur. J’ai appelé le président de la Fédération Augustin Senghor et son vice-président Abdoulaye Sow, je leur ai dit il faut qu’on fasse une réunion ».

 Pour moi, ajoute-t-il, il était important de jouer la CAN, « je pouvais même y laisser ma vie ! On s’est réuni pendant une heure et je leur ai dit faites-moi un contrat que je vais signer pour dire finalement si je meurs c’est de ma faute et de personne d’autre. Le docteur a dit que je ne devais pas jouer. Je lui ai répondu que c’était hors de question. C’était la nuit, entre autre une heure et de deux heures du temps et tout le monde était paniqué ».

« J’ai dit au coach que je sais que même lui a peur, mais il faut que le docteur écrive une lettre pour dire que j’ai joué sur ma propre volonté. Pour que si je meurs et quelque chose d’autre, que c’est moi qui ai forcé. C’était chaud (rires) », a dit l'ancien attaquant de Liverpool. 
 

Moussa Ndongo

Mercredi 6 Juillet 2022 - 11:30