Le ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines a officiellement lancé, ce mardi à Dakar, une plateforme dédiée à la gestion des plaintes environnementales et sociales liées aux activités pétrolières et gazières. Ce nouvel outil numérique permet aux individus et aux communautés affectées de soumettre directement leurs préoccupations via un formulaire en ligne, WhatsApp ou un numéro vert.
Ce mécanisme vise à moderniser la gouvernance extractive en offrant un cadre structuré et transparent pour le suivi des requêtes. Selon Mamané Djitté, directeur de cabinet du ministre, l'objectif est de « garantir à chaque citoyen ou entité concernée un espace d’expression fiable, tout en assurant un traitement rigoureux des dossiers ». Le dispositif repose sur une procédure formalisée qui assure la confidentialité, la protection des données personnelles et un traitement équitable et impartial des plaintes, avec une attention particulière pour les groupes vulnérables.
L'innovation majeure réside dans l'exigence de redevabilité : le ministère s'engage sur un délai maximal de quinze jours pour le traitement de chaque dossier. De plus, les usagers disposent d'un droit de recours en cas d'insatisfaction. Pour Papa Samba Ba, directeur général du contrôle et de la surveillance des opérations, cet outil comble un vide important car « il n’existait pas de cadre concerté, alors que les interactions entre porteurs de projets et communautés étaient souvent sources de tensions ».
À l'initiative du ministre Birame Soulèye Diop, le gouvernement envisage déjà d'élargir ce dispositif au secteur minier, confronté à des problématiques environnementales similaires. Avec cette plateforme, l'État ambitionne d'instaurer un climat de confiance durable en conciliant la performance économique de l'exploitation des ressources naturelles avec la responsabilité sociale et les exigences environnementales.
Ce mécanisme vise à moderniser la gouvernance extractive en offrant un cadre structuré et transparent pour le suivi des requêtes. Selon Mamané Djitté, directeur de cabinet du ministre, l'objectif est de « garantir à chaque citoyen ou entité concernée un espace d’expression fiable, tout en assurant un traitement rigoureux des dossiers ». Le dispositif repose sur une procédure formalisée qui assure la confidentialité, la protection des données personnelles et un traitement équitable et impartial des plaintes, avec une attention particulière pour les groupes vulnérables.
L'innovation majeure réside dans l'exigence de redevabilité : le ministère s'engage sur un délai maximal de quinze jours pour le traitement de chaque dossier. De plus, les usagers disposent d'un droit de recours en cas d'insatisfaction. Pour Papa Samba Ba, directeur général du contrôle et de la surveillance des opérations, cet outil comble un vide important car « il n’existait pas de cadre concerté, alors que les interactions entre porteurs de projets et communautés étaient souvent sources de tensions ».
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