Face aux défis croissants de sécurité et d'efficacité de la navigation aérienne dans la zone de l'Atlantique Sud, le Directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (ANACIM), Dr Diaga Basse, a appelé à une mobilisation collective des États membres et des acteurs du secteur aéronautique. Lors de la deuxième réunion du Groupe de pilotage pour l’amélioration des services dans cette région, tenue cette semaine, il a souligné l'importance de l'unité pour relever les défis liés au trafic aérien.
La zone de l'Atlantique Sud, qui joue un rôle clé dans le corridor aérien reliant l'Europe à l'Amérique du Sud, constitue un axe stratégique pour les compagnies aériennes. Dr Basse, également président du Groupe de pilotage SAT, a insisté sur « l'urgence de concrétiser plusieurs projets techniques visant à améliorer la sécurité et l’efficacité du trafic aérien ». Ces projets incluent : la réduction des minima de séparation verticale, l’introduction de nouvelles technologies pour la navigation basée sur les performances, l’optimisation des routes aléatoires au-dessus de l’océan Atlantique et l’amélioration des communications entre pilotes et contrôleurs.
« Ces initiatives sont essentielles pour garantir une gestion sûre et efficace du trafic aérien dans une zone où les enjeux sont multiples », a-t-il affirmé.
La représentante du Sénégal auprès de l'Asecna, Aïssatou Sy, a souligné la nécessité d'anticiper une hausse significative du trafic aérien. Selon l'Association du transport aérien international (IATA), le nombre de passagers devrait doubler au cours des deux prochaines décennies. « Il est crucial d'adapter nos capacités pour répondre à cette augmentation, tout en prenant en compte les préoccupations environnementales », a-t-elle déclaré.
Mme Sy a également rappelé l'objectif de neutralité carbone fixé par les États membres de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) d'ici 2050. Cela nécessitera, selon elle, une gestion plus efficace des opérations aériennes afin de réduire l'empreinte écologique du secteur.
Le Groupe SAT, composé de 15 pays, dont le Sénégal, le Portugal, le Maroc, le Brésil et l'Afrique du Sud, joue un rôle central dans la coordination des efforts pour améliorer la performance de la navigation aérienne dans l'Atlantique Sud. Les experts présents ont passé en revue les progrès réalisés et exploré de nouvelles pistes pour renforcer la sécurité dans cette région stratégique.
« Il est essentiel que les États membres unissent leurs forces pour assurer un ciel plus sûr et anticiper les défis de demain », a conclu Dr Basse.
Alors que le trafic aérien continue de croître, cette mobilisation collective constitue un pas décisif pour garantir la sécurité, l’efficacité et la durabilité des opérations aériennes dans cette zone névralgique du transport international.
La zone de l'Atlantique Sud, qui joue un rôle clé dans le corridor aérien reliant l'Europe à l'Amérique du Sud, constitue un axe stratégique pour les compagnies aériennes. Dr Basse, également président du Groupe de pilotage SAT, a insisté sur « l'urgence de concrétiser plusieurs projets techniques visant à améliorer la sécurité et l’efficacité du trafic aérien ». Ces projets incluent : la réduction des minima de séparation verticale, l’introduction de nouvelles technologies pour la navigation basée sur les performances, l’optimisation des routes aléatoires au-dessus de l’océan Atlantique et l’amélioration des communications entre pilotes et contrôleurs.
« Ces initiatives sont essentielles pour garantir une gestion sûre et efficace du trafic aérien dans une zone où les enjeux sont multiples », a-t-il affirmé.
La représentante du Sénégal auprès de l'Asecna, Aïssatou Sy, a souligné la nécessité d'anticiper une hausse significative du trafic aérien. Selon l'Association du transport aérien international (IATA), le nombre de passagers devrait doubler au cours des deux prochaines décennies. « Il est crucial d'adapter nos capacités pour répondre à cette augmentation, tout en prenant en compte les préoccupations environnementales », a-t-elle déclaré.
Mme Sy a également rappelé l'objectif de neutralité carbone fixé par les États membres de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) d'ici 2050. Cela nécessitera, selon elle, une gestion plus efficace des opérations aériennes afin de réduire l'empreinte écologique du secteur.
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