Le milieu scolaire de Sédhiou est paralysé ce vendredi 10 décembre 2010.
Les enseignants du SAEMS ont tourné le dos à leurs salles de classe pour manifester contre le retard des salaires et pour réclamer le paiement des indemnités de correction des examens.
«Aujourd’hui, nous sommes descendus dans la rue parce que tout simplement toutes les voies de recours ont été épuisées», a fait remarquer Pape Mor Bop, du bureau régional du SAEMS de Sédhiou. «J’en vous pour preuve les débrayages, les négociations avec les autorités et les grèves totales qui n’ont, malheureusement, rien servi», a-t-il cité en exemple au micro de la Rfm.
A l’en croire, cette journée de grève consiste aussi à montrer la force de frappe du SAEMS. «Aujourd’hui, nous voulons aussi aviser les autorités de la mobilisation que nous sommes capables de faire et préciser aussi à l’endroit de l’opinion la situation qui ne saurait être décrite : nous notons le retard récurrent des salaires des corps émergents et le non paiement des corps émergents», a développé le syndicaliste qui ajoute : «En plus de cela, nous notons le non paiement des indemnités liées aux examens». Après leur marche, les enseignants ont déposé un mémorandum chez le gouverneur de la région.
A cette grève des enseignants, s'est ajoutée celle des élèves qui ont délogé leurs camarades du lycée Ibou Diallo.
De son côté, l'inspection d'académie de la localité déplore la grève des élèves et rappelle à leur endroit qu'il n'y a pas de fête pour les besoins du festival des arts nègres (FESMAN) qui se tient au Sénégal du 10 au 31 décembre.
Les enseignants du SAEMS ont tourné le dos à leurs salles de classe pour manifester contre le retard des salaires et pour réclamer le paiement des indemnités de correction des examens.
«Aujourd’hui, nous sommes descendus dans la rue parce que tout simplement toutes les voies de recours ont été épuisées», a fait remarquer Pape Mor Bop, du bureau régional du SAEMS de Sédhiou. «J’en vous pour preuve les débrayages, les négociations avec les autorités et les grèves totales qui n’ont, malheureusement, rien servi», a-t-il cité en exemple au micro de la Rfm.
A l’en croire, cette journée de grève consiste aussi à montrer la force de frappe du SAEMS. «Aujourd’hui, nous voulons aussi aviser les autorités de la mobilisation que nous sommes capables de faire et préciser aussi à l’endroit de l’opinion la situation qui ne saurait être décrite : nous notons le retard récurrent des salaires des corps émergents et le non paiement des corps émergents», a développé le syndicaliste qui ajoute : «En plus de cela, nous notons le non paiement des indemnités liées aux examens». Après leur marche, les enseignants ont déposé un mémorandum chez le gouverneur de la région.
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