Près de 200 enfants sont recensés chaque année à l’Unité de prise en charge des affectations rénales de l’hôpital Abass Ndao (Dakar), le seul service spécialisé en néphrologie pédiatrique du Sénégal. Selon le chef de cette unité de néphrologie pédiatrique, Younoussa Keita, à ce jour, «aucun enfant n’a encore pu bénéficier d’une transplantation rénale», alors que le pays compte seulement trois néphrologues pédiatres en activité.
«Elle est d’autant plus préoccupante qu’à ce jour, aucun enfant n’a encore pu bénéficier d’une transplantation rénale, malgré les besoins pressants et les efforts engagés par certaines structures hospitalières, notamment l’hôpital militaire de Ouakam et l’hôpital Abass Ndao, en vue de développer cette activité », a-t-il regretté, au cours d'une interview accordée à l’Agence de Presse Sénégalaise, à l’occasion de la Journée mondiale du rein.
Le spécialiste a également soutenu que « la situation de la prise en charge des maladies rénales chez l’enfant est marquée par une insuffisance importante de spécialistes en néphrologie pédiatrique dans le pays, particulièrement au niveau des régions ».
Placé sous le thème « La santé rénale : prendre soin de tous, tout en protégeant la planète », cette journée est commémorée chaque année, le deuxième jeudi du mois de mars. Selon le chef de l'Unité médicale, les principales causes des maladies rénales chez l’enfant sont liées aux infections urinaires, particulièrement fréquentes chez les filles, les mauvaises habitudes alimentaires, ou encore la déshydratation et les épisodes diarrhéiques, « souvent liés à des maladies associées à une hygiène des mains insuffisante ».
Il a également cité les malformations congénitales qui « peuvent être liées à des anomalies survenues au cours de la grossesse ou à des facteurs héréditaires, de même que la prématurité et le faible poids de naissance ».
Pour le néphrologue pédiatre, enfin, la situation des enfants atteints de pathologies rénales nécessite une dialyse chronique qui est encore plus difficile à vivre, tant pour les patients que pour leurs familles.
«Elle est d’autant plus préoccupante qu’à ce jour, aucun enfant n’a encore pu bénéficier d’une transplantation rénale, malgré les besoins pressants et les efforts engagés par certaines structures hospitalières, notamment l’hôpital militaire de Ouakam et l’hôpital Abass Ndao, en vue de développer cette activité », a-t-il regretté, au cours d'une interview accordée à l’Agence de Presse Sénégalaise, à l’occasion de la Journée mondiale du rein.
Le spécialiste a également soutenu que « la situation de la prise en charge des maladies rénales chez l’enfant est marquée par une insuffisance importante de spécialistes en néphrologie pédiatrique dans le pays, particulièrement au niveau des régions ».
Placé sous le thème « La santé rénale : prendre soin de tous, tout en protégeant la planète », cette journée est commémorée chaque année, le deuxième jeudi du mois de mars. Selon le chef de l'Unité médicale, les principales causes des maladies rénales chez l’enfant sont liées aux infections urinaires, particulièrement fréquentes chez les filles, les mauvaises habitudes alimentaires, ou encore la déshydratation et les épisodes diarrhéiques, « souvent liés à des maladies associées à une hygiène des mains insuffisante ».
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