Le mouvement citoyen Y en a marre monte au créneau contre la proposition de révision constitutionnelle qui devrait être adoptée demain, lundi 29 juin. Dans un communiqué, ce 28 juin, le mouvement "alerte l’opinion publique sur les tentatives en cours de modification de la Constitution du Sénégal".
Tout en rappelant que le groupe parlementaire Pastef de Sonko est à l’origine de ces réformes, le mouvement estime qu’elles "relèvent de calculs politiques et de magouilles visant à imposer des changements majeurs au peuple sénégalais sans son consentement". L’organisation s’inquiète également du "silence du Président de la République Diomaye Faye sur cette question fondamentale" et "exige qu’il sorte de ce silence et éclaire les Sénégalais sur sa position", lui rappelant qu’en tant que "garant de la Constitution, il a l’obligation de se prononcer".
Refusant toute modification forcée, Y en a marre "dénonce toute volonté d’utiliser une majorité parlementaire pour faire passer ces réformes". Le mouvement soutient que "la Constitution appartient au peuple" et exige donc que "toute réforme constitutionnelle soit soumise à un référendum, pour permettre au peuple, seul détenteur de la souveraineté, de décider lui-même".
Enfin, face aux "mobilisations déjà observées", Y en a marre appelle "toutes les forces vives de la Nation à s’unir" pour "empêcher toute tentative d’imposition de ses réformes".
Tout en rappelant que le groupe parlementaire Pastef de Sonko est à l’origine de ces réformes, le mouvement estime qu’elles "relèvent de calculs politiques et de magouilles visant à imposer des changements majeurs au peuple sénégalais sans son consentement". L’organisation s’inquiète également du "silence du Président de la République Diomaye Faye sur cette question fondamentale" et "exige qu’il sorte de ce silence et éclaire les Sénégalais sur sa position", lui rappelant qu’en tant que "garant de la Constitution, il a l’obligation de se prononcer".
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