Entre le 20 et le 23 août 2025, le Sénégal sera exposé à des pluies modérées à fortes, pouvant atteindre 100 mm par endroits, selon l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM). Plusieurs zones du pays sont ainsi placées en vigilance face à un risque accru d’inondations.
D’après les prévisions, le centre (Dakar, Thiès, Diourbel, Kaolack, Fatick, Kaffrine), le sud (Ziguinchor, Bignona), le nord (Saint-Louis) et l’est (Koumpentoum, Tambacounda, Kédougou) sont classés en risque faible.
En revanche, l’est du pays, notamment Bakel, Kanel et Matam, est placé en risque modéré, où les cumuls de pluie et la montée des eaux pourraient provoquer des débordements.
Ces prévisions surviennent alors que la Direction de la Gestion et de la Planification des Ressources en Eau (DGPRE) a relevé une hausse progressive des niveaux sur les fleuves Sénégal et Gambie. À Bakel, la cote est de 932 cm, soit à seulement 71 cmdu seuil d’alerte. À Matam, l’écart est encore plus réduit, avec 47 cm sous la cote critique. Sur le fleuve Gambie, les stations de Kédougou et Mako se rapprochent également des niveaux de vigilance.
Les impacts redoutés concernent à la fois les ménages et l’économie. L’ANACIM signale un risque de « ralentissement de la circulation, débordement de caniveaux et pertes agricoles », ainsi que des menaces sanitaires liées aux eaux stagnantes. Les cultures de saison dans la vallée du fleuve Sénégal et en Casamance pourraient subir des pertes significatives.
Les autorités appellent les populations à la vigilance. « L’attention accordée à l’évolution des fleuves et les mesures préventives doivent être maintenues et renforcées afin d’éviter d’éventuels désagréments », avertit la DGPRE dans sa note.
D’après les prévisions, le centre (Dakar, Thiès, Diourbel, Kaolack, Fatick, Kaffrine), le sud (Ziguinchor, Bignona), le nord (Saint-Louis) et l’est (Koumpentoum, Tambacounda, Kédougou) sont classés en risque faible.
En revanche, l’est du pays, notamment Bakel, Kanel et Matam, est placé en risque modéré, où les cumuls de pluie et la montée des eaux pourraient provoquer des débordements.
Ces prévisions surviennent alors que la Direction de la Gestion et de la Planification des Ressources en Eau (DGPRE) a relevé une hausse progressive des niveaux sur les fleuves Sénégal et Gambie. À Bakel, la cote est de 932 cm, soit à seulement 71 cmdu seuil d’alerte. À Matam, l’écart est encore plus réduit, avec 47 cm sous la cote critique. Sur le fleuve Gambie, les stations de Kédougou et Mako se rapprochent également des niveaux de vigilance.
Les impacts redoutés concernent à la fois les ménages et l’économie. L’ANACIM signale un risque de « ralentissement de la circulation, débordement de caniveaux et pertes agricoles », ainsi que des menaces sanitaires liées aux eaux stagnantes. Les cultures de saison dans la vallée du fleuve Sénégal et en Casamance pourraient subir des pertes significatives.
Les autorités appellent les populations à la vigilance. « L’attention accordée à l’évolution des fleuves et les mesures préventives doivent être maintenues et renforcées afin d’éviter d’éventuels désagréments », avertit la DGPRE dans sa note.
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