L'Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC) déplore la tournure politique prise par l'examen de la loi de finances rectificative (LFR), au détriment de l'intérêt général. "Le Sénégal ne peut se permettre que les institutions se neutralisent pendant que les populations font face à la cherté de la vie, aux inondations, au chômage, à l'insécurité, aux difficultés d'accès aux soins, aux défis de l'éducation et aux incertitudes économiques", indique l'ARC.
L'ARC refuse que la question des finances publiques soit réduite à une opposition entre deux camps. "Le budget de la Nation ne doit servir ni de prétexte à des règlements de comptes, ni de moyen de déstabilisation politique", ajoute-t-elle, rappelant que "les intérêts de la population sénégalaise doivent toujours primer sur les considérations partisanes, les rapports de force et les calculs politiques".
L'ARC appelle les deux parties à "plus de responsabilité que de rivalité, de transparence que de suspicion, de solutions que de postures". Elle demande que le Premier ministre Alhaminou Lô "engage la responsabilité de son Gouvernement" devant l'Assemblée nationale afin de faire adopter la LFR, "conformément aux dispositions de l'article 86 de la constitution". L'ARC réitère également sa demande de dissolution de l'Assemblée nationale dès que le délai légal sera échu, le 02 décembre 2026.
L'ARC refuse que la question des finances publiques soit réduite à une opposition entre deux camps. "Le budget de la Nation ne doit servir ni de prétexte à des règlements de comptes, ni de moyen de déstabilisation politique", ajoute-t-elle, rappelant que "les intérêts de la population sénégalaise doivent toujours primer sur les considérations partisanes, les rapports de force et les calculs politiques".
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