Le Collectif des organisations de la Société civile pour les élections (COSCE) a organisé ce lundi 27 avril 2026 à Dakar un Forum de Dialogue Électoral intitulé « Pour des Élections Locales Apaisées et Inclusives au Sénégal », en présence de représentants des formations et partis politiques légalement constitués. À l’issue des échanges, les participants ont adopté un mémorandum articulé autour du thème : « Unis dans la diversité, engagés pour la démocratie ».
Dans le préambule, les signataires affirment être « conscients de la responsabilité historique » qui leur incombe dans la préservation de la paix, de la cohésion sociale et de l’intégrité du processus démocratique. Ils saluent également « le rôle de facilitateur » joué par la société civile à travers le COSCE et « la valeur de cet espace de dialogue neutre, structuré et inclusif ».
Sur le diagnostic, les parties prenantes relèvent un contexte marqué par « une forte attente citoyenne en matière de transparence, de redevabilité et de gouvernance démocratique », mais aussi par « une nécessité de restauration et de consolidation de la confiance » entre acteurs politiques, institutions et citoyens. Elles évoquent également « une dynamique institutionnelle en cours » avec des réformes annoncées, appelant à « une large concertation », dans un environnement sous-régional marqué par des défis sécuritaires.
Inquiétudes liées aux modifications des articles L29 et L30 du Code électoral
Concernant l’intégrité du processus électoral, les formations politiques expriment des préoccupations sur « la nécessité impérieuse de garantir un climat politique apaisé », « l’urgence de mettre en place un cadre de dialogue permanent et inclusif » et « la publication diligente du calendrier électoral ». Elles insistent aussi sur « le respect du principe d’organisation des élections à dates échues » et pointent des inquiétudes liées aux modifications des articles L29 et L30 du Code électoral.
Les signataires soulignent également « l’absence d’un fichier électoral actualisé » et « l’impossibilité d’accès au fichier électoral », tout en appelant à « une mise à jour fiable et transparente ». Ils demandent en outre « des clarifications » sur l’Acte IV de la décentralisation, la publication des dates de révision exceptionnelle des listes électorales et des mesures face à « l’expiration prochaine de nombreuses pièces nationales d’identité ».
Sur les libertés fondamentales, les participants relèvent des préoccupations liées à leur exercice effectif et conviennent de « se donner un délai de quinze (15) jours » pour analyser en profondeur les réformes annoncées par les autorités.
Concertation inter-acteurs » sur les questions électorales
Dans leurs recommandations, les signataires invitent l’État et les institutions électorales à « renforcer la confiance », « garantir un cadre électoral transparent et équitable », « créer un cadre de dialogue permanent » et « publier le calendrier électoral ». Ils appellent également à « rendre inclusifs les processus de propositions de modifications de lois à l’Assemblée nationale ».
Les formations politiques s’engagent, de leur côté, à mener des concertations internes avant de se prononcer sur leur participation à la rencontre convoquée par le ministre de l’Intérieur le 30 avril 2026. Elles conditionnent cette décision à « l’évolution du contexte institutionnel », notamment en lien avec les réformes du Code électoral.
Dans un appel conjoint, le COSCE et les partis signataires exhortent le gouvernement à « consacrer institutionnellement un mécanisme permanent de concertation inter-acteurs » sur les questions électorales.
Enfin, le COSCE s’engage à transmettre le mémorandum au ministre de l'Intérieur, à la DGE et à la CENA, dans un délai de 48 heures suivant la signature, à produire et diffuser un rapport complet, à assurer le suivi des recommandations et à en rendre compte publiquement. Le document a été adopté « par consensus » et sera rendu public, avec pour ambition de contribuer à « un Sénégal réconcilié avec sa démocratie ».
Dans le préambule, les signataires affirment être « conscients de la responsabilité historique » qui leur incombe dans la préservation de la paix, de la cohésion sociale et de l’intégrité du processus démocratique. Ils saluent également « le rôle de facilitateur » joué par la société civile à travers le COSCE et « la valeur de cet espace de dialogue neutre, structuré et inclusif ».
Sur le diagnostic, les parties prenantes relèvent un contexte marqué par « une forte attente citoyenne en matière de transparence, de redevabilité et de gouvernance démocratique », mais aussi par « une nécessité de restauration et de consolidation de la confiance » entre acteurs politiques, institutions et citoyens. Elles évoquent également « une dynamique institutionnelle en cours » avec des réformes annoncées, appelant à « une large concertation », dans un environnement sous-régional marqué par des défis sécuritaires.
Inquiétudes liées aux modifications des articles L29 et L30 du Code électoral
Concernant l’intégrité du processus électoral, les formations politiques expriment des préoccupations sur « la nécessité impérieuse de garantir un climat politique apaisé », « l’urgence de mettre en place un cadre de dialogue permanent et inclusif » et « la publication diligente du calendrier électoral ». Elles insistent aussi sur « le respect du principe d’organisation des élections à dates échues » et pointent des inquiétudes liées aux modifications des articles L29 et L30 du Code électoral.
Les signataires soulignent également « l’absence d’un fichier électoral actualisé » et « l’impossibilité d’accès au fichier électoral », tout en appelant à « une mise à jour fiable et transparente ». Ils demandent en outre « des clarifications » sur l’Acte IV de la décentralisation, la publication des dates de révision exceptionnelle des listes électorales et des mesures face à « l’expiration prochaine de nombreuses pièces nationales d’identité ».
Sur les libertés fondamentales, les participants relèvent des préoccupations liées à leur exercice effectif et conviennent de « se donner un délai de quinze (15) jours » pour analyser en profondeur les réformes annoncées par les autorités.
Concertation inter-acteurs » sur les questions électorales
Dans leurs recommandations, les signataires invitent l’État et les institutions électorales à « renforcer la confiance », « garantir un cadre électoral transparent et équitable », « créer un cadre de dialogue permanent » et « publier le calendrier électoral ». Ils appellent également à « rendre inclusifs les processus de propositions de modifications de lois à l’Assemblée nationale ».
Les formations politiques s’engagent, de leur côté, à mener des concertations internes avant de se prononcer sur leur participation à la rencontre convoquée par le ministre de l’Intérieur le 30 avril 2026. Elles conditionnent cette décision à « l’évolution du contexte institutionnel », notamment en lien avec les réformes du Code électoral.
Dans un appel conjoint, le COSCE et les partis signataires exhortent le gouvernement à « consacrer institutionnellement un mécanisme permanent de concertation inter-acteurs » sur les questions électorales.
Enfin, le COSCE s’engage à transmettre le mémorandum au ministre de l'Intérieur, à la DGE et à la CENA, dans un délai de 48 heures suivant la signature, à produire et diffuser un rapport complet, à assurer le suivi des recommandations et à en rendre compte publiquement. Le document a été adopté « par consensus » et sera rendu public, avec pour ambition de contribuer à « un Sénégal réconcilié avec sa démocratie ».
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