Un taux de croissance de 5,5% est attendu en 2022 au Sénégal, malgré les effets de la covid-19. Le ministre des Finances, Abdoulaye Daouda Diallo s’est réjoui que le Sénégal ait réussi, jusqu’ici, à échapper à la récession, même plus fort que la crise. Mais elle se traduit par l’augmentation du moteur de croissance.
« En 2022, la loi de finances est bâtie sur une prévision de croissance de 5,5%, contre 3,7% en 2021, lit-on dans le document du ministre des Finances. Une prouesse dans la mesure où « il est attendu en Afrique subsaharienne une croissance de 2,8% en 2021, et de plus de 3,3% en 2022.
En Conseil des ministres mercredi, Abdoulaye Daouda Diallo a expliqué que « cette croissance, c’est-à-dire l’augmentation de la richesse créée sur le territoire national d’une année à l’autre, représente l’indicateur clé qui permet de renseigner sur les marges de manœuvres dont dispose l’Etat pour financer ses politiques.
Ensuite, on élabore le cadrage micro-budgétaire, qui permet de fixer les grandes masses et de recettes, de même que le niveau de déficit comparable avec notre politique de dette. Dans le document, l’on annonce, à moyen terme, que « cette dynamique devrait de poursuivre avec un cadre macroéconomique qui tirerait davantage profit d’un plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré du PSE (Pap2A) ayant atteint sa vitesse croisière ».
Mieux, dans les prévisions le taux de croissance devrait atteindre 11,3% en 2023, « à la faveur du démarrage de l’exploitation pétrolière et gazière, et ne sera pas inférieur, selon les projections, à 8,6% au cours des années suivantes.
« En 2022, la loi de finances est bâtie sur une prévision de croissance de 5,5%, contre 3,7% en 2021, lit-on dans le document du ministre des Finances. Une prouesse dans la mesure où « il est attendu en Afrique subsaharienne une croissance de 2,8% en 2021, et de plus de 3,3% en 2022.
En Conseil des ministres mercredi, Abdoulaye Daouda Diallo a expliqué que « cette croissance, c’est-à-dire l’augmentation de la richesse créée sur le territoire national d’une année à l’autre, représente l’indicateur clé qui permet de renseigner sur les marges de manœuvres dont dispose l’Etat pour financer ses politiques.
Ensuite, on élabore le cadrage micro-budgétaire, qui permet de fixer les grandes masses et de recettes, de même que le niveau de déficit comparable avec notre politique de dette. Dans le document, l’on annonce, à moyen terme, que « cette dynamique devrait de poursuivre avec un cadre macroéconomique qui tirerait davantage profit d’un plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré du PSE (Pap2A) ayant atteint sa vitesse croisière ».
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