« Les populations sont bien protégées et elles peuvent être effectivement rassurées. Depuis que la situation s’est présentée à Louga, nous avons dit que le Sénégal par le biais du ministère de la Santé, de la Prévention, du Centre des opérations d’urgences, de notre collaboration avec l’Institut Paster, en utilisant de manière très agressive le service national d’hygiène, va maîtriser la situation», déclare l'autorité de tutelle.
Poursuivant, Abdoulaye Diouf Sarr ajouter: «Aujourd’hui, nous avons développé un système qui nous permet de manière systématique de développer une surveillance au niveau de l’étendue du territoire que ce soit à Fatick ou à Kaolack, à Nioro, que soit un peu partout au Sénégal, nous sommes à la recherche de ce genre de maladie et au-delà d’ailleurs». Parce que, informe-t-il : «nous avons développé une stratégie de surveillance pour vérifier si véritablement dans le pays, nous sommes à l’abri de l’épidémie ».
Le ministre de la Santé et de l'Action sociale rassure les sénégalais et les pèlerins à l’occasion du Maouloud: «C’est le dispositif qui fonctionne bien et c’est parce que ça fonctionne bien que nous décelons des cas et nous allons poursuivre notre travail dans ce sens-là mais il n’y a vraiment pas de péril en la demeure, la situation est maîtrisée ».
L’ancien Ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l'Aménagement du Territoire était à Kaolack pour les besoins de la célébration de la Naissance du Prophète (PSL). Il a profité de l'occasion pour annoncer la construction d’un Centre de santé à Médina Baye. Il a aussi promis la réhabilitation de l’hôpital régional El Hadji Ibrahima Niass en 2018.
Pour rappel, le moustique vecteur de la maladie de dengue a sévi à Mbour, après un séjour à Fatick et à Louga.
Poursuivant, Abdoulaye Diouf Sarr ajouter: «Aujourd’hui, nous avons développé un système qui nous permet de manière systématique de développer une surveillance au niveau de l’étendue du territoire que ce soit à Fatick ou à Kaolack, à Nioro, que soit un peu partout au Sénégal, nous sommes à la recherche de ce genre de maladie et au-delà d’ailleurs». Parce que, informe-t-il : «nous avons développé une stratégie de surveillance pour vérifier si véritablement dans le pays, nous sommes à l’abri de l’épidémie ».
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