Ils font face aux forces de l’ordre, depuis cet après-midi, en jetant pierres, poubelles et autres objets qui les tombent sous la main. La manifestation avait commencé dans la nuit du mardi 31 janvier, juste pour quelques heures. Et elle a, bel et bien, repris d’ampleur cet après-midi.
Les forces de l’ordre déployées utilisent des grenades lacrymogènes pour calme la « colère des étudiants ». Sur l’Avenue « Cheikh Anta Diop », à l’heure où nous écrivions cet article, il y a encore des traces de pneus brulés ou qui continuent à se calciner sous l’œil vigilant des policiers. On a également des poubelles, des tables et autres objets des vendeurs ambulants qui joncent sur les trottoirs, sans compter les pierres jetées par les étudiants.
Malgré ce mouvement de colère, les véhicules et usagers de la route trouvent néanmoins du passage sous la coupe des forces de l’ordre. Et la situation risque de continuer, car les étudiants, à les regarder, trouvent du plaisir dans ce face-à-face. Et ils sont connus aussi pour leur affrontement perpétuel avec la police, soit pour le non payement des bourses, soit pour autres raisons.
Pour l’heure, les policiers sont et se limitent que sur l’Avenue « Cheikh Anta Diop » et les étudiants, quant à eux, sont dans leur campus social. Ils appellent souvent ce face-à-face « Le Front ». Et parfois les étudiants passifs sont sollicités et considérés comme des « traites ». Mais aucun incident majeur n’a encore été enregistré.
-
Ousmane Kane (ex-magistrat) : «Les transgressions de Sonko finiront par mettre un terme définitif à sa carrière politique»
-
Adji Sarr : «Assumez que c’est votre leader (Sonko) qui a fait de moi une prostituée (…) je suis de retour»
-
Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail
-
Diplomatie : Le Président béninois Romuald Wadagni à Dakar pour dynamiser l'axe Cotonou-Dakar
-
Présumée mutation frauduleuse d’un bien immobilier : les avocats de Mame Mbaye Niang répliquent aux conseils de Sonko




Scrutin Législatives en banlieue: pas de couacs majeurs


