Selon David Obonyo, les deux camps visés sont utilisés par les insurgés pour traverser vers le Kenya. L'un des hommes armés derrière l'attaque de Garissa, qui est originaire de la ville de Mandera, près de la frontière, aurait utilisé cette route à 100 km de la frontière kenyane.
Il s’agit des premiers signes de l’intervention militaire mise en œuvre par le gouvernement kenyan suite à l’attaque de l’université de Garissa, jeudi, au Kenya, qui a fait au moins 148 victimes.
Les autorités ont démenti les allégations concernant la lenteur de réactivité des forces de sécurité après l'attaque menée par le groupe somalien al-Shebab, affirmant que "l’armée était arrivée à temps".
Manoah Espisu, le porte-parole du président kenyan Uhuru Kenyatta, a déclaré à la BBC qu'aucune mesure de sécurité ne pouvait contrer une attaque d’une telle ampleur.
"Nous vivons dans un monde où il y aura toujours des attaques et ces attaques ne dépendent pas de la façon dont nous protégeons notre peuple", a-t-il conclu.
Le président kenyan Uhuru Kenyatta a averti que les autorités ne les laisseraient pas "continuer à vivre tranquillement leur vie", faisant allusion aux membres de la milice al-Shebab.
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