La vidéo a été filmée au cours d’une conférence réunissant des cadres de différents partis islamistes soudanais et des personnalités liées au régime déchu d’Omar el-Béchir. On y voit un homme qui dit s’appeler Adelmoneim s’en prendre à l’émissaire de l’ONU.
« Je demande une fatwa [...] pour faire couler son sang », dit-il avant d’ajouter être « volontaire pour le faire ». Par la suite, l’homme accuse Volker Perthes d’avoir commis des « infractions » en ayant « exclu » certaines factions des discussions en cours censées remettre la transition démocratique sur les rails. Dans ces pourparlers, l’ONU joue le rôle de « facilitateur ». La signature de l’accord final, qui prévoit notamment une réforme des services de sécurité, a été reporté la semaine dernière sine die.
« Creuser les divisions »
Mardi soir, les organisateurs de la conférence ont pris leur distance vis-à-vis de l’homme, mais critiquent tout de même le « rôle négatif », selon eux, de l’ONU dans ce processus qui imposerait « une vision étrangère au peuple soudanais ». Les partisans de la dictature islamo-militaire d'Omar el-Béchir appellent régulièrement au départ du pays de l'émissaire de l'ONU.
« Les appels à la haine et à la violence ne feront que creuser les divisions, mais ils n'empêcheront pas la mission de mener à bien ses activités », a répondu l’ONU dans un communiqué. L’organisation onusienne demande à Khartoum de ne pas laisser passer l'affaire et d’ouvrir une enquête.
« Je demande une fatwa [...] pour faire couler son sang », dit-il avant d’ajouter être « volontaire pour le faire ». Par la suite, l’homme accuse Volker Perthes d’avoir commis des « infractions » en ayant « exclu » certaines factions des discussions en cours censées remettre la transition démocratique sur les rails. Dans ces pourparlers, l’ONU joue le rôle de « facilitateur ». La signature de l’accord final, qui prévoit notamment une réforme des services de sécurité, a été reporté la semaine dernière sine die.
« Creuser les divisions »
Mardi soir, les organisateurs de la conférence ont pris leur distance vis-à-vis de l’homme, mais critiquent tout de même le « rôle négatif », selon eux, de l’ONU dans ce processus qui imposerait « une vision étrangère au peuple soudanais ». Les partisans de la dictature islamo-militaire d'Omar el-Béchir appellent régulièrement au départ du pays de l'émissaire de l'ONU.
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