La capitale soudanaise est véritablement quadrillée par les militaires. Les forces de sécurité tirent des grenades lacrymogènes pour disperser les milliers de manifestants anti-putsch qui convergent vers le palais présidentiel.
Depuis très tôt, ce matin, les forces de sécurité bloquent les ponts reliant Khartoum à ses banlieues. Sur les principaux axes de la capitale, des blindés armés de mitrailleuses lourdes sont déployés, comme à chaque dimanche de mobilisation.
L'accès à Internet a une nouvelle fois été coupé par les autorités, alors que les appels à braver le déploiement sécuritaire massif se multiplient au Soudan. Sur les réseaux sociaux, ils sont nombreux à demander que 2022 soit « l'année de la poursuite de la résistance ». Ils réclament justice pour les 53 manifestants tués depuis octobre, mais également pour les 250 civils abattus lors de la révolution de 2019.
Ce dimanche de mobilisation sera une nouvelle fois scruté par la communauté internationale qui, à de maintes reprises, a dénoncé une escalade de la violence. Les Nations unies accusent les forces de sécurité de s'être livrées au viol d'au moins treize manifestantes. De leur côté, les Etats-Unis affirment qu'ils sont « prêts à répondre à ceux qui bloquent les aspirations du peuple soudanais à avoir un gouvernement civil et démocratique ».
Depuis très tôt, ce matin, les forces de sécurité bloquent les ponts reliant Khartoum à ses banlieues. Sur les principaux axes de la capitale, des blindés armés de mitrailleuses lourdes sont déployés, comme à chaque dimanche de mobilisation.
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