Moustapha Niasse qui a travaillé avec le président Abdou Diouf avant Macky Sall avait joué un rôle important dans la dernière suppression du poste de Premier ministre qui remonte en 1983. Aujourd’hui, il aurait aussi pesé sur la balance avec le même projet voulu par Macky Sall.
Dans un entretien accordé à un journal de la place, Cheikh Diallo, docteur en science politique a révélé le rôle joué par Moustapha Niasse, lors que le président Diouf a supprimé le poste de Premier ministre. A l’en croire, Niasse aurait pesé sur la balance pour mettre Macky sur la même voie.
« Aujourd’hui, l’histoire constitutionnelle se répète. Lors de la suppression du poste de Premier ministre sous Abdou Diouf, Moustapha Niasse y avait joué un rôle fondamental. Là également, il a indubitablement pesé sur la balance couts/avantages », dit-il.
Rappelant les faits qui remontent à 83, le docteur en science politique, a révélé que Moustapha Niasse, alors ministre des Affaires étrangères avait convaincu Diouf en ces termes. « Monsieur le président, le peuple vous a élu, il vous a même plébiscité. Senghor avait créé le régime présidentiel déconcentré pour préparer sa succession, mais vous n’êtes pas dans cette dynamique. Par conséquent, vous n’avez pas besoin de Premier ministre. Le peuple attend de vous que vous gouverniez directement. Vous devez être cumulativement chef de l’Etat et chef du gouvernement ».
Et le président Diouf se laisse alors convaincre et décide de nommer Niasse lui-même Premier ministre et ministre des Affaires étrangères avec pour unique mission la suppression du poste dudit poste.
Lorsque Moustapha Niasse « teste » l’idée sur le chef du gouvernement, Habib Thiam marque son désaccord et qualifie cette loi constitutionnelle de « césarisme démocratique ». Je vous renvoie directement à l’ouvrage « Abdou Diouf, mémoires » paru en 2014, précise Cheikh Diallo.
Dans un entretien accordé à un journal de la place, Cheikh Diallo, docteur en science politique a révélé le rôle joué par Moustapha Niasse, lors que le président Diouf a supprimé le poste de Premier ministre. A l’en croire, Niasse aurait pesé sur la balance pour mettre Macky sur la même voie.
« Aujourd’hui, l’histoire constitutionnelle se répète. Lors de la suppression du poste de Premier ministre sous Abdou Diouf, Moustapha Niasse y avait joué un rôle fondamental. Là également, il a indubitablement pesé sur la balance couts/avantages », dit-il.
Rappelant les faits qui remontent à 83, le docteur en science politique, a révélé que Moustapha Niasse, alors ministre des Affaires étrangères avait convaincu Diouf en ces termes. « Monsieur le président, le peuple vous a élu, il vous a même plébiscité. Senghor avait créé le régime présidentiel déconcentré pour préparer sa succession, mais vous n’êtes pas dans cette dynamique. Par conséquent, vous n’avez pas besoin de Premier ministre. Le peuple attend de vous que vous gouverniez directement. Vous devez être cumulativement chef de l’Etat et chef du gouvernement ».
Et le président Diouf se laisse alors convaincre et décide de nommer Niasse lui-même Premier ministre et ministre des Affaires étrangères avec pour unique mission la suppression du poste dudit poste.
Lorsque Moustapha Niasse « teste » l’idée sur le chef du gouvernement, Habib Thiam marque son désaccord et qualifie cette loi constitutionnelle de « césarisme démocratique ». Je vous renvoie directement à l’ouvrage « Abdou Diouf, mémoires » paru en 2014, précise Cheikh Diallo.
Autres articles
-
Discours de Diomaye : «aucune paix durable ne peut se construire sur l'impunité ou le déni», prévient le CODEPS
-
Affaires publiques : Ousmane Sonko promet de s’exprimer dans les prochains jours
-
Clôture des 72 heures de Passy : Ousmane Sonko réaffirme la reddition des comptes et le refus de l’impunité
-
Discours du 31 décembre 2025 : Le Président Bassirou Diomaye Faye dresse un bilan diplomatique ambitieux
-
Message à la Nation du 31 décembre 2025 : voici l'intégralité du discours du Président Bassirou Diomaye Faye




Discours de Diomaye : «aucune paix durable ne peut se construire sur l'impunité ou le déni», prévient le CODEPS


