Au lendemain de la Tabaski 2026, de nombreux moutons sont restés invendus sur les marchés sénégalais. Interrogé sur les causes de cette situation, le Directeur de l’Élevage, le Dr Mamadou Diagne, a évoqué une offre largement supérieure à la demande.
« Les besoins en moutons ont été couverts et largement couverts. En effet, on avait un objectif de 900.000 moutons pour l'ensemble des marchés permanents, des marchés hebdomadaires et des points de vente du pays. Et on s’est retrouvé avec 1 035 042 moutons », a-t-il indiqué sur Radio Sénégal international (RSI).
À titre de comparaison, M. Diagne souligne que Sénégal comptait 914 691 moutons pour la Tabaski 2025, ce qui représente une augmentation de 6,19 %. « Dans la seule région de Dakar, on a dénombré 312 114 moutons cette année, contre 328 882 en 2025. Si les besoins ont donc été très largement couverts, les invendus restent néanmoins une réalité », a-t-il expliqué.
Une production locale en hausse
Parmi les facteurs explicatifs, le Dr Diagne pointe d'abord l'augmentation des importations. Celles-ci sont passées de 293 213 moutons en 2025 à 402 796 pour la Tabaski 2026, soit une progression de 54,42 %.
Mais ce n'est pas le seul élément. Le Directeur de l'Élevage insiste sur la vigueur de la production locale. « Nos besoins en importations ont été largement dépassés parce qu'il y a eu également une production locale soutenue, avec l'élevage du pays », a-t-il expliqué. Il cite notamment les moutons élevés dans les maisons (élevage urbain) ainsi que ceux issus du système pastoral.
« Les moutons qui nous viennent de la zone sylvo-pastorale du bassin arachidier et des zones nord les fameux moutons "tiogal" ont contribué à l'approvisionnement du marché », a-t-il ajouté.
Selon Dr Diagne, ce dynamisme de l'élevage pastoral résulte directement des initiatives menées dans le cadre de la lutte contre les maladies animales, notamment la campagne de vaccination contre la peste des petits ruminants, ainsi que des efforts consentis en matière de cultures fourragères.
Ainsi, la combinaison d'une production locale soutenue (élevage pastoral et élevage urbain) et d'une hausse des importations a créé une suroffre de moutons sans précédent. « C'est ça qui a causé les invendus », a conclu le Directeur de l'Élevage.
« Les besoins en moutons ont été couverts et largement couverts. En effet, on avait un objectif de 900.000 moutons pour l'ensemble des marchés permanents, des marchés hebdomadaires et des points de vente du pays. Et on s’est retrouvé avec 1 035 042 moutons », a-t-il indiqué sur Radio Sénégal international (RSI).
À titre de comparaison, M. Diagne souligne que Sénégal comptait 914 691 moutons pour la Tabaski 2025, ce qui représente une augmentation de 6,19 %. « Dans la seule région de Dakar, on a dénombré 312 114 moutons cette année, contre 328 882 en 2025. Si les besoins ont donc été très largement couverts, les invendus restent néanmoins une réalité », a-t-il expliqué.
Une production locale en hausse
Parmi les facteurs explicatifs, le Dr Diagne pointe d'abord l'augmentation des importations. Celles-ci sont passées de 293 213 moutons en 2025 à 402 796 pour la Tabaski 2026, soit une progression de 54,42 %.
Mais ce n'est pas le seul élément. Le Directeur de l'Élevage insiste sur la vigueur de la production locale. « Nos besoins en importations ont été largement dépassés parce qu'il y a eu également une production locale soutenue, avec l'élevage du pays », a-t-il expliqué. Il cite notamment les moutons élevés dans les maisons (élevage urbain) ainsi que ceux issus du système pastoral.
« Les moutons qui nous viennent de la zone sylvo-pastorale du bassin arachidier et des zones nord les fameux moutons "tiogal" ont contribué à l'approvisionnement du marché », a-t-il ajouté.
Selon Dr Diagne, ce dynamisme de l'élevage pastoral résulte directement des initiatives menées dans le cadre de la lutte contre les maladies animales, notamment la campagne de vaccination contre la peste des petits ruminants, ainsi que des efforts consentis en matière de cultures fourragères.
Ainsi, la combinaison d'une production locale soutenue (élevage pastoral et élevage urbain) et d'une hausse des importations a créé une suroffre de moutons sans précédent. « C'est ça qui a causé les invendus », a conclu le Directeur de l'Élevage.
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