Depuis une dizaine de jours, des détenus en garde à vue, des prisonniers qui attendent d’être fixés sur leur sort croupissent dans les commissariats et prisons parce que les magistrats sont en grève.
Une situation inconfortable aussi bien pour les citoyens que pour l’image du pays, selon maître Athanase Mbaigangnon, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Tchad : « Naturellement, il faut s’attendre à ce que cet impact soit négatif. Pourquoi ? Parce que les dossiers traînent au détriment des justiciables. Négatif aussi parce que l’image de l’Etat, qui est censé être un Etat de droit, se trouve ternie parce que la justice constitue le principal baromètre de la démocratie. La justice est également un gage de la paix sociale ».
Les primes commencent à être versées
Les magistrats ont décidé de bloquer l’appareil judiciaire parce que leurs revendications, parmi lesquelles par exemple le remboursement de leurs indemnités imputées de manière illégale, le renouvellement du Conseil supérieur de la magistrature, ont été simplement ignorés depuis plusieurs mois. Mais ce mercredi, les primes de rendement de l’année dernière qui font partie des revendications ont commencé à être versées.
Selon les syndicats, il faut que, d’ici vendredi, la question du renouvellement du Conseil supérieur de la magistrature, principale revendication, soit réglée avant d’espérer que les tribunaux ne soient rouverts la semaine prochaine.
Une situation inconfortable aussi bien pour les citoyens que pour l’image du pays, selon maître Athanase Mbaigangnon, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Tchad : « Naturellement, il faut s’attendre à ce que cet impact soit négatif. Pourquoi ? Parce que les dossiers traînent au détriment des justiciables. Négatif aussi parce que l’image de l’Etat, qui est censé être un Etat de droit, se trouve ternie parce que la justice constitue le principal baromètre de la démocratie. La justice est également un gage de la paix sociale ».
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