Le Palais du 15 janvier fait salle comble.
Les 700 participants présents débattent des thématiques de leur choix, de la paix, des droits de l'homme mais aussi des questions de société.
« Notre problème, c'est le conflit éleveur-agriculteur, nous explique Ahmat Moussa Ngame, représentant des producteurs de semences du Tchad. Mais chaque problème a une solution locale alors c'est l'occasion pour nous de faire de recommandations pertinentes. » Nous sommes venus pour faire entendre notre voix aux « politiciens qui tirent les ficelles », conclut-il.
Un peu plus loin, Youssouf Touka Tolli, l'un des représentant de la jeunesse, a lui tenu à faire des propositions concernant la justice. « Il faut un respect strict du principe de séparation des pouvoirs. Il faut que la justice soit libre de faire son travail, sans pressions administratives ni politique ! »
C'est pour défendre la place des femmes que Adiba Atamar est venue à ces assises. « Nous avons proposé des outils pour que la loi qui fixe un quota de 33% de femmes dans les institutions soit appliquée, nous explique t-elle. On veut que ça change et c'est dans ce sens qu'on a fait des recommandations ».
Côté politique, c'est la forme de l'Etat qui a provoqué des débats animés entre les représentants de partis politiques.
Prochaine étape : les 700 participants doivent s'accorder sur une liste de propositions pour chaque thématique. Ces propositions seront ensuite présentées au dialogue national.
Les 700 participants présents débattent des thématiques de leur choix, de la paix, des droits de l'homme mais aussi des questions de société.
« Notre problème, c'est le conflit éleveur-agriculteur, nous explique Ahmat Moussa Ngame, représentant des producteurs de semences du Tchad. Mais chaque problème a une solution locale alors c'est l'occasion pour nous de faire de recommandations pertinentes. » Nous sommes venus pour faire entendre notre voix aux « politiciens qui tirent les ficelles », conclut-il.
Un peu plus loin, Youssouf Touka Tolli, l'un des représentant de la jeunesse, a lui tenu à faire des propositions concernant la justice. « Il faut un respect strict du principe de séparation des pouvoirs. Il faut que la justice soit libre de faire son travail, sans pressions administratives ni politique ! »
C'est pour défendre la place des femmes que Adiba Atamar est venue à ces assises. « Nous avons proposé des outils pour que la loi qui fixe un quota de 33% de femmes dans les institutions soit appliquée, nous explique t-elle. On veut que ça change et c'est dans ce sens qu'on a fait des recommandations ».
Côté politique, c'est la forme de l'Etat qui a provoqué des débats animés entre les représentants de partis politiques.
Prochaine étape : les 700 participants doivent s'accorder sur une liste de propositions pour chaque thématique. Ces propositions seront ensuite présentées au dialogue national.
Autres articles
-
Dakar : le PNUD plaide pour que la loi sur l’accès à l’information soit un "levier réel de transparence"
-
Sénégal-Banque mondiale : Vers un réalignement stratégique des financements
-
Secrétariat général de l’ONU : soutenir la candidature de Macky Sall «serait pire qu’une trahison» (Guy M. Sagna)
-
Gestion budgétaire : Khady Ndao met en cause la responsabilité du FMI et de la Banque centrale
-
État civil : une proposition de loi déposée pour criminaliser le trafic d'actes officiels





Dakar : le PNUD plaide pour que la loi sur l’accès à l’information soit un "levier réel de transparence"


