A Antananarivo, la capitale malgache, ce lundi 23 avril, la population est venue en masse devant l’hôtel de ville se recueillir autour des dépouilles des victimes de la manifestation de samedi.
Pas moins de 73 députés de l’opposition vêtus de blanc, debout sur une estrade, ont harangué la foule sous un soleil de plomb au son de chants traditionnels. Recouverts du drapeau malgache et parsemés de fleurs, les cercueils étaient disposés à l’arrière de la tribune.
La demi-journée s’est déroulée dans le calme. En début de matinée, le préfet d’Antananarivo a déclaré, lors d'une conférence de presse, qu’il refuserait désormais d’utiliser les forces armées contre la population. Policiers et gendarmes seront réquisitionnés pour simplement sécuriser les sites commerciaux et pour éviter les pillages, a-t-il ajouté.
Alliance des anciens rivaux
A 11h, le ministre de la Défense a prononcé une courte allocution qui allait dans le même sens. Il refuse, lui aussi, de réprimer les manifestations et souhaite que les hommes politiques « trouvent un accord au plus vite ».
De leur côté, les élus d’opposition ont annoncé leur intention de former une large coalition, appelée « Les députés pour le changement ». Elle rassemble sous une même bannière les deux anciens ennemis, Marc Ravalomanana, le chef du TIM (« Tiako I Madagasikara », « J'aime Madagascar ») et Andry Rajoelina, à la tête du Mapar.
La question de l'entente entre les deux partis autrefois ennemis n’a pas été abordée. Il s'agit toutefois d'une annonce très symbolique de l’opposition. Hier soir, à la Télévision nationale malgache, le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, a montré qu’il ne céderait pas un pouce de terrain sur les lois électorales.
Pas moins de 73 députés de l’opposition vêtus de blanc, debout sur une estrade, ont harangué la foule sous un soleil de plomb au son de chants traditionnels. Recouverts du drapeau malgache et parsemés de fleurs, les cercueils étaient disposés à l’arrière de la tribune.
La demi-journée s’est déroulée dans le calme. En début de matinée, le préfet d’Antananarivo a déclaré, lors d'une conférence de presse, qu’il refuserait désormais d’utiliser les forces armées contre la population. Policiers et gendarmes seront réquisitionnés pour simplement sécuriser les sites commerciaux et pour éviter les pillages, a-t-il ajouté.
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