Le gouvernement de transition malien a confirmé jeudi l’arrestation d’un groupe de militaires et de civils accusés de complot, après plusieurs jours de rumeurs.
Le bruit courait depuis plusieurs jours, mais la confirmation n’est venue que ce jeudi à travers un communiqué du gouvernement de transition lu à la télévision nationale. Selon ce texte, les forces de sécurité ont arrêté un « groupuscule d’éléments marginaux » des forces armées et de sécurité, accusés de vouloir « déstabiliser les institutions de la République ».
La conspiration, que les autorités affirment soutenue par des États étrangers, a été « mise en échec » dès le 1er août grâce à l’action des services spécialisés. Parmi les interpellés figurent le Français Vezilier Yann Christian Bernard, présenté comme agissant pour le compte du renseignement français, ainsi que les généraux de brigade Abbas Dembélé et Nema Sagara.
Le gouvernement a condamné « cet acte subversif », affirmé que la situation est « totalement sous contrôle » et assuré que les enquêtes judiciaires se poursuivent pour identifier d’éventuels complices.
Il a par ailleurs invité la population à rester calme et vigilante face aux « tentatives désespérées de déstabilisation ».
Avec APA News
Autres articles
-
Libye: lors d'une incursion au Niger, les forces du maréchal Haftar libèrent 22 de ses soldats
-
Frappes sur l’Iran: jusqu’ici mesuré, le Hezbollah libanais promet de «faire face à l’agression» israélo-américaine
-
La RDC cherche à restreindre davantage l’usage de réseaux sociaux au nom de la «stabilité sociale»
-
Guinée: les autorités imposent de nouvelles règles pour les partis politiques, l’opposition s’indigne
-
Au Gabon, la suspension des réseaux sociaux perturbe élèves et étudiants





Libye: lors d'une incursion au Niger, les forces du maréchal Haftar libèrent 22 de ses soldats


