Dans le village de Thiatngol Pallol dans l’arrondissement de Dodji du département de Linguère, des tensions sont souvent notés entre les Peuls Gueers et Beynabés et des castés Wadabés qui se regardent en chiens de faïence. Et si les autorités n’interviennent pas au plus vite, la situation risque de d’éteindre sur l’éducation des enfants. Pas moins de 120 écoliers de la localité à problèmes risquent de mettre fin à leur scolarité.
Le chef de village, Bougourou BA, membre de la famille des Beynabés a tout simplement fermé les portes de l’école. Ce, depuis l’année dernière. Après les évaluations du premier trimestre, il a constaté avec amertume que les enfants des Beynabés ne sont pas bien classés contrairement à ceux des Wadabés castés. Piquant une colère noire, le chef du village demande aux deux (2) enseignants de quitter l’établissement avant de former à clé l’institution.
Depuis les compositions du second trimestre, les élèves sont ainsi privés du droit d’étudier à cause des considérations liées à des questions de classes sociales de la part d’un chef de village craint pour sa puissance mystique.
Pour l’heure, les autorités administratives saisies, se sont engagées à rouvrir l’école pour sauver les 120 potaches, livre le journal « le populaire » qui précise que la préfet du département, Guédj Diouf a, pour sa part informé les autorités en charge de l’éducation pour une affectation immédiate d’enseignants à Thiatngol Pallol pour redémarrer l’apprentissage.
Le chef de village, Bougourou BA, membre de la famille des Beynabés a tout simplement fermé les portes de l’école. Ce, depuis l’année dernière. Après les évaluations du premier trimestre, il a constaté avec amertume que les enfants des Beynabés ne sont pas bien classés contrairement à ceux des Wadabés castés. Piquant une colère noire, le chef du village demande aux deux (2) enseignants de quitter l’établissement avant de former à clé l’institution.
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