Le Sénégal s’engage à restaurer au moins 80 000 hectares de terres dégradées dans le cadre du programme de renforcement de la résilience de la Grande muraille verte d’Afrique, « SURAGGWA ». L’annonce a été faite par Fodé Fall, secrétaire général du ministère de l’Environnement et de la Transition écologique, lors du lancement officiel du projet, qui concernera huit pays du Sahel.
L’initiative vise à restaurer 1,4 million d’hectares au total et bénéficie d’un financement de 222 millions de dollars, soit plus de 125 milliards de francs CFA, dont 150 millions de dollars apportés par le Fonds vert pour le climat. Selon Fodé Fall, cette opération doit aussi permettre de développer des chaînes de valeur durables, de renforcer les capacités des acteurs locaux et d’améliorer la gouvernance environnementale.
Le secrétaire général a rappelé l’urgence d’agir. « Entre 2005 et 2023, le Sénégal a perdu près de 340 000 hectares de forêts », a-t-il indiqué, évoquant la pression agricole, les feux de brousse, la coupe irrégulière et le surpâturage. Il estime que cette « dégradation accélérée » menace les écosystèmes, la sécurité alimentaire et la résilience des populations face au changement climatique.
Présent à la cérémonie, Patrick Bahalokwibale, représentant de la FAO, a assuré de l’engagement de l’agence onusienne. Il souligne que SURAGGWA incarne la vision du pilier stratégique « Better Environment » en restaurant les écosystèmes et en renforçant la résilience climatique. Le programme couvre huit pays : Burkina Faso, Tchad, Djibouti, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria et Sénégal.
L’initiative vise à restaurer 1,4 million d’hectares au total et bénéficie d’un financement de 222 millions de dollars, soit plus de 125 milliards de francs CFA, dont 150 millions de dollars apportés par le Fonds vert pour le climat. Selon Fodé Fall, cette opération doit aussi permettre de développer des chaînes de valeur durables, de renforcer les capacités des acteurs locaux et d’améliorer la gouvernance environnementale.
Le secrétaire général a rappelé l’urgence d’agir. « Entre 2005 et 2023, le Sénégal a perdu près de 340 000 hectares de forêts », a-t-il indiqué, évoquant la pression agricole, les feux de brousse, la coupe irrégulière et le surpâturage. Il estime que cette « dégradation accélérée » menace les écosystèmes, la sécurité alimentaire et la résilience des populations face au changement climatique.
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