À l’occasion de la messe du Vendredi saint, célébrée dans la ville de Thiès (ouest), le diacre et aumônier des hôpitaux et cliniques, Jean-Paul Tine, a rappelé le sens profond du message pascal, centré autour de la foi chrétienne en un « Jésus Christ mort et ressuscité ».
S’adressant aux fidèles il a expliqué que le Vendredi saint est le seul jour de l’année où l’Église ne célèbre pas de sacrements, à l’exception de la pénitence et de l’onction des malades. « C’est une journée de jeûne, de silence et de contemplation du mystère de la passion du Christ », a-t-il déclaré au micro d’Aps. Il a ajouté que « les funérailles qui y sont célébrées se déroulent sans chant, ni orgue, ni cloche. »
Dans une société confrontée à « la souffrance et au mal », Jean-Paul Tine a invité à s’arrêter sur la signification salvatrice de la croix, affirmant que « Dieu révèle un amour sans mesure à travers la croix ». Il a rappelé que le mot Pâques renvoie à un « passage de la mort à la vie », et que « comme disciples du Christ, nous sommes tous appelés à suivre ses pas, mort et ressuscité ».
M. Tine a ainsi exhorté les fidèles à « fixer leur regard sur la victoire du Christ » et à « fonder leur espérance en sa résurrection », qui donne sens à la foi chrétienne.
Dans le même élan spirituel, Daniel Badji, fidèle de la cathédrale Sainte-Anne de Thiès, a confié « nous devons toujours fixer nos regards sur le Christ, car c’est lui qui va nous sauver, nous permettre de nous transformer ». Il a par ailleurs rappelé les efforts fournis par les chrétiens durant la période du carême, « pour suivre les pas du Christ, se renouveler dans la prière, la solidarité et dans l’amour du prochain ».
Le Vendredi saint marque ainsi, à Thiès comme ailleurs, une étape solennelle dans la liturgie pascale, dans l’attente de la célébration de la résurrection du Christ à Pâques.
S’adressant aux fidèles il a expliqué que le Vendredi saint est le seul jour de l’année où l’Église ne célèbre pas de sacrements, à l’exception de la pénitence et de l’onction des malades. « C’est une journée de jeûne, de silence et de contemplation du mystère de la passion du Christ », a-t-il déclaré au micro d’Aps. Il a ajouté que « les funérailles qui y sont célébrées se déroulent sans chant, ni orgue, ni cloche. »
Dans une société confrontée à « la souffrance et au mal », Jean-Paul Tine a invité à s’arrêter sur la signification salvatrice de la croix, affirmant que « Dieu révèle un amour sans mesure à travers la croix ». Il a rappelé que le mot Pâques renvoie à un « passage de la mort à la vie », et que « comme disciples du Christ, nous sommes tous appelés à suivre ses pas, mort et ressuscité ».
M. Tine a ainsi exhorté les fidèles à « fixer leur regard sur la victoire du Christ » et à « fonder leur espérance en sa résurrection », qui donne sens à la foi chrétienne.
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