Le tribunal des flagrants délits de Thiès a rendu son verdict dans l’affaire touchant à la sécurité militaire. F. Camara, ouvrier sur un chantier au sein de la base de Thiès, et M. Sow, conducteur de moto-Jakarta, ont été condamnés à des peines de prison ferme pour le « vol et le recel d’un sac de munitions dérobé dans l'enceinte militaire ».
L'affaire a éclaté lorsque la gendarmerie a intercepté M. Sow en pleine tentative d'écoulement du matériel de guerre. L'enquête a rapidement permis de remonter jusqu'à l'auteur principal, F. Camara, qui profitait de son accès au camp pour soustraire les munitions.
À la barre, l’auteur principal a tenté de minimiser son acte en niant l'intention de vol initiale. « J’avais un chantier dans le camp. Après avoir terminé, j’ai trouvé un sachet contenant des munitions à côté. Je l’ai ramassé et je suis parti avec », a-t-il soutenu, avant d'admettre avoir remis le sachet à un tiers pour la revente après avoir appris qu'il s'agissait de balles de fusil.
De son côté, M. Sow a plaidé l'ignorance totale, invoquant la présence d'un mystérieux client nommé "Laye" qui aurait pris la fuite en lui laissant le sac compromettant. « Je suis conducteur de moto-Jakarta. Je transportais un nommé Laye qui détenait les munitions. Je n’ai pas touché au sac », a-t-il déclaré pour sa défense.
Le procureur de la République n'a pas été convaincu par ces explications, qualifiant de "fictive" l'existence du troisième homme évoqué par le conducteur de Jakarta. Soulignant la gravité de soustraire du matériel létal d'une base militaire, il a requis des peines fermes pour les deux prévenus.
Finalement, le tribunal a suivi les réquisitions concernant l'auteur principal en condamnant F. Camara à trois mois de prison ferme. Son coprévenu, M. Sow, s'en tire avec une peine d'un mois de prison ferme pour recel.
L'affaire a éclaté lorsque la gendarmerie a intercepté M. Sow en pleine tentative d'écoulement du matériel de guerre. L'enquête a rapidement permis de remonter jusqu'à l'auteur principal, F. Camara, qui profitait de son accès au camp pour soustraire les munitions.
À la barre, l’auteur principal a tenté de minimiser son acte en niant l'intention de vol initiale. « J’avais un chantier dans le camp. Après avoir terminé, j’ai trouvé un sachet contenant des munitions à côté. Je l’ai ramassé et je suis parti avec », a-t-il soutenu, avant d'admettre avoir remis le sachet à un tiers pour la revente après avoir appris qu'il s'agissait de balles de fusil.
De son côté, M. Sow a plaidé l'ignorance totale, invoquant la présence d'un mystérieux client nommé "Laye" qui aurait pris la fuite en lui laissant le sac compromettant. « Je suis conducteur de moto-Jakarta. Je transportais un nommé Laye qui détenait les munitions. Je n’ai pas touché au sac », a-t-il déclaré pour sa défense.
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