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Traitement salarial : des agents de santé, dans la misère, face à la pandémie du coronavirus



En première ligne face à la maladie à coronavirus,  des agents de santé, dans la misère, n'arrivent pas à joindre les deux bouts. Selon L'Observateur, entre leur charge de travail et leur salaire, existe un fossé qui de répercute le plus leur journée à l'hôpital.

"Avec Baccalauréat +7, Biram ne peut pas encore se prévaloir du titre de Docteur en médecine, une faille que son hôpital exploite en le faisant travailler sans contrat et pour seulement 60.000 FCFA du lundi au samedi. Une rémunération qui ne lui permet pas de vivre décemment et préparer les années de spécialisation à venir. Un exemple de ce qu'est devenu le personnel soignant dans les difficiles conditions d'embauche.  

Au Sénégal, il n'existe pas encore de convention propre au personnel de santé. Ce qui explique la grande disparité salariale selon qu'on soit dans le public ou privé, révèle le journal. Depuis le 1er janvier 2020, le barème des travailleurs du commerce a été revue à la hausse dans le cadre de la revalorisation des salaires dans le secteur privé.

Dans le public, le médecin généraliste cumule, 680.000 FCFA tandis qu'un spécialiste est à 780.000 FCFA. Dans le privé, les rubriques du salaire sont les mêmes, mais il y a un élément appelé sursalaire qui au Sénégal varient de 69.000 FCFA à N et qui es négociable, renseigne Mballo Dia Thiam, syndicalistes.

Douze (12) ans à s'user à l'Université, Amadou était contraint d'accepter une gratification de 60.000 FCFA la semaine de garde. Après avoir exercé à Kaolack, il est passé à autre chose en signant un CDI à l'agence couverture maladie universelle.  Ce sont contrat lui permet assez de stabilité pour combattre auprès de ses anciens camarades.

Salif SAKHANOKHO

Vendredi 5 Juin 2020 - 10:26



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