Les mots de Donald Trump lors de sa visite à Jérusalem la semaine dernière ont été scrupuleusement écoutés et le président américain s’est bien gardé de tout commentaire sur le sujet.
A plusieurs reprises, le Premier ministre israélien lui a pourtant souhaité la bienvenue dans ce qu’il appelle « la capitale éternelle » d’Israël mais à aucun moment Donald Trump n’a saisi l’occasion pour évoquer une reconnaissance de souveraineté sur cette ville disputée.
Mais la coalition au pouvoir en Israël ne semblait pas en tenir rigueur au président américain. Un ministre proche de Benyamin Netanyahu a notamment estimé que la visite de Donald Trump au Mur des Lamentations, le lieu le plus sacré du judaïsme, était « plus importante qu’un déménagement de l’ambassade ».
Les autorités israéliennes semblent donc anticiper un statu quo sur cette question très sensible dans la région. Mais pour la droite nationaliste religieuse, ce ne serait peut-être pas pour déplaire au Premier ministre. Benyamin Netanyahu se félicite régulièrement des liens naissants entre Israël et des pays arabes sunnites.
Et le parti Foyer Juif, l’un de ses partenaires de coalition, soupçonne le chef du gouvernement de préférer ne pas entraver ses amitiés naissantes avec une reconnaissance de Jérusalem – ville sainte pour les trois religions – comme capitale d’Israël.
RFI
A plusieurs reprises, le Premier ministre israélien lui a pourtant souhaité la bienvenue dans ce qu’il appelle « la capitale éternelle » d’Israël mais à aucun moment Donald Trump n’a saisi l’occasion pour évoquer une reconnaissance de souveraineté sur cette ville disputée.
Mais la coalition au pouvoir en Israël ne semblait pas en tenir rigueur au président américain. Un ministre proche de Benyamin Netanyahu a notamment estimé que la visite de Donald Trump au Mur des Lamentations, le lieu le plus sacré du judaïsme, était « plus importante qu’un déménagement de l’ambassade ».
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