«Je ne protégerai personne. Je dis bien personne». C'est la déclaration faite par le président de la République Macky Sall lors de son adresse à la nation à la veille du 4 avril. En conférence de presse, Moussa Doumbia, membre dudit collectif, a laissé entendre que «la transhumance est de nos jours notée à l'APR. Mais il ne faut pas oublier que ces gens de l'ancien régime qui frappent à nos portes ont pillé les ressources du pays et cherchent à être protégés». Ainsi, les audits sont lancés et des personnes risquent d'être épinglées. Pour M. Doumbia, l’intérêt des populations doit être sauvegardé et préservé.
«Si Macky fait comme l'ancien régime qui a été vomi au premier comme au second tour par les populations, il risque de tomber dans les mêmes travers», met-il en garde. Dans le même ordre d'idées, il argue que «ces transhumants ne cherchent qu'à préserver leurs avantages détenus au moment où ils étaient dans les grâces de Wade».
Cette conférence de presse a été une occasion pour le porte-parole dudit collectif, Amine Tamba, d'appeler les "nouveaux arrivants" à se conformer à l'article 2 du parti. Il stipule que «certes, nous cherchons à mailler le parti pour lui doter une majorité forte à l'Assemblée nationale, mais que les transhumants sachent qu'ils seront au dernier rang». «Nous voulons attirer l'attention de Macky Sall afin que ce dernier se rende compte de ceux qui ont lutté pour le parti durant des années et les nouveaux arrivants», tonne-t-il. Et en guise d'exemple, le maire de Médina Wandifa a été cité. Ce dernier a déposé ses baluchons dans l'Apr «sans pour autant que les responsables à la base ne soient consultés».
Abdoul K. Diop (Correspondant dans la banlieue)
«Si Macky fait comme l'ancien régime qui a été vomi au premier comme au second tour par les populations, il risque de tomber dans les mêmes travers», met-il en garde. Dans le même ordre d'idées, il argue que «ces transhumants ne cherchent qu'à préserver leurs avantages détenus au moment où ils étaient dans les grâces de Wade».
Cette conférence de presse a été une occasion pour le porte-parole dudit collectif, Amine Tamba, d'appeler les "nouveaux arrivants" à se conformer à l'article 2 du parti. Il stipule que «certes, nous cherchons à mailler le parti pour lui doter une majorité forte à l'Assemblée nationale, mais que les transhumants sachent qu'ils seront au dernier rang». «Nous voulons attirer l'attention de Macky Sall afin que ce dernier se rende compte de ceux qui ont lutté pour le parti durant des années et les nouveaux arrivants», tonne-t-il. Et en guise d'exemple, le maire de Médina Wandifa a été cité. Ce dernier a déposé ses baluchons dans l'Apr «sans pour autant que les responsables à la base ne soient consultés».
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