La région de Matam est aujourd'hui confrontée à des problèmes de mobilité, compliquant les déplacements entre les différentes localités. Les habitants doivent payer jusqu'à 20 000 Francs CFA pour traverser, une somme exorbitante dans une zone où la population peine déjà à survivre aux inondations provoquées par la crue du fleuve Sénégal.
"Les voyageurs doivent désormais débourser 20 000 Francs CFA pour traverser en pirogue, par exemple pour rejoindre Sinthiou Diamdior depuis la RN2", rapporte le correspondant de la RFM dans l'édition de 12 heures.
Le niveau du fleuve a dépassé la cote d'alerte de 8,85 mètres, un record jamais atteint depuis la mise en service du barrage de Manantali.
Les conséquences sont désastreuses pour plusieurs localités, notamment Lobaly et Dembakani. À Belli Diallo, la situation est particulièrement critique : de nombreuses familles ont dû abandonner leurs maisons. Certains sinistrés sont hébergés chez des voisins, d'autres dans des écoles, tandis que d'autres dorment à la belle étoile et cuisinent en plein air avec leurs enfants.
Dans le département de Kanel, plus de 450 hectares de rizières ont été détruits. De Matam à Oréfondé, au nord, la montée des eaux a submergé des infrastructures vitales, comme le poste de santé de Diamel. D'autres villages, tels qu'Oudourou, Aly Oury, Kédélé, Sila et Sinthiou Diamdior, sont également touchés.
Dans la commune de Nguidjilone, située dans le Dandémayo nord, le maire, avec des ressources limitées et le soutien de bonnes volontés, tente d'apporter une aide aux sinistrés en attendant une intervention des autorités étatiques.
"Les voyageurs doivent désormais débourser 20 000 Francs CFA pour traverser en pirogue, par exemple pour rejoindre Sinthiou Diamdior depuis la RN2", rapporte le correspondant de la RFM dans l'édition de 12 heures.
Le niveau du fleuve a dépassé la cote d'alerte de 8,85 mètres, un record jamais atteint depuis la mise en service du barrage de Manantali.
Les conséquences sont désastreuses pour plusieurs localités, notamment Lobaly et Dembakani. À Belli Diallo, la situation est particulièrement critique : de nombreuses familles ont dû abandonner leurs maisons. Certains sinistrés sont hébergés chez des voisins, d'autres dans des écoles, tandis que d'autres dorment à la belle étoile et cuisinent en plein air avec leurs enfants.
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