Invitée de l’émission « Infos Matin » sur la TFM, ce mardi 28 avril, la superviseure générale de la coalition Diomaye Président, Aminata Touré, a appelé au respect strict des décisions de justice et à une restructuration du secteur des médias.
Pour Aminata Touré, la stabilité des institutions passe avant tout par l’acceptation du verdict des juges. « Il faut laisser la justice faire son travail en toute indépendance », a-t-elle martelé. Face aux critiques qui visent régulièrement les tribunaux, l’ancienne Première ministre s’est voulue pragmatique : « Une justice qui ne satisfait pas tout le monde est une justice qui fonctionne. Il faut donc accepter les décisions de justice telles qu'elles sont rendues. »
Le droit à l'information, un impératif constitutionnel
Abordant le volet des médias, la responsable de la coalition présidentielle a rappelé que le droit à l'information est un acquis constitutionnel au Sénégal. Selon elle, cette reconnaissance impose des obligations à l'État : « Ceux qui informent doivent être soutenus et accompagnés pour exercer leur métier comme il se doit. »
Aide à la presse et assainissement du secteur
Sur la question controversée du financement des médias, Mimi Touré a tranché en faveur du maintien de l’aide publique, tout en y mettant des conditions. Elle estime logique de donner des moyens aux producteurs d’information, mais appelle la profession à une profonde introspection.
« Tout le monde n'est pas journaliste dans le secteur et tout le monde ne respecte pas les règles établies par le Code de la presse », a-t-elle déploré. Elle invite ainsi les acteurs des médias à prendre leurs responsabilités en matière de régulation.
Une responsabilité collective
Aminata Touré a enfin proposé un nouveau contrat social entre l’État et le quatrième pouvoir. Si la puissance publique doit assurer les ressources, la presse, de son côté, doit garantir le respect de l'éthique et de la déontologie. « C'est ainsi que nous pourrons instaurer une collaboration efficace », a-t-elle conclu.
Pour Aminata Touré, la stabilité des institutions passe avant tout par l’acceptation du verdict des juges. « Il faut laisser la justice faire son travail en toute indépendance », a-t-elle martelé. Face aux critiques qui visent régulièrement les tribunaux, l’ancienne Première ministre s’est voulue pragmatique : « Une justice qui ne satisfait pas tout le monde est une justice qui fonctionne. Il faut donc accepter les décisions de justice telles qu'elles sont rendues. »
Le droit à l'information, un impératif constitutionnel
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