Encore un nouveau contretemps. Le délibéré, initialement attendu ce mercredi 16 juillet, a une nouvelle fois été repoussé, cette fois au 23 juillet prochain. Le chroniqueur Bachir Fofana et l’ancien député Moustapha Diakhaté restent donc en détention.
Jugé le 2 juillet dernier, Bachir Fofana, figure médiatique bien connue au Sénégal, est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles. Il lui est reproché d’avoir publiquement affirmé que le marché d’acquisition de véhicules pour l’Assemblée nationale avait été attribué à Cheikh Guèye, une personnalité citée dans une affaire de corruption impliquant l’ancien ministre Ismaïla Madior Fall.
Le parquet a requis six mois de prison dont trois ferme, ainsi qu’une amende de 200 000 francs CFA. La demande de liberté provisoire du chroniqueur a été rejetée. À la barre, ses avocats ont plaidé la relaxe pure et simple, tandis que Bachir Fofana a nié toute intention de diffuser de fausses informations.
De son côté, Moustapha Diakhaté, ancien président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, est poursuivi pour « offense au chef de l’État » et à une personne exerçant des fonctions présidentielles. Il avait qualifié les plus hautes autorités de l’État de « gougnafiers », un terme jugé outrageant par l’accusation.
Arrêté le 10 juin et placé sous mandat de dépôt, l’ancien député a été jugé le 18 juin. Là encore, le parquet a requis six mois de prison, dont trois ferme, assortis de 200 000 francs CFA d’amende.
Jugé le 2 juillet dernier, Bachir Fofana, figure médiatique bien connue au Sénégal, est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles. Il lui est reproché d’avoir publiquement affirmé que le marché d’acquisition de véhicules pour l’Assemblée nationale avait été attribué à Cheikh Guèye, une personnalité citée dans une affaire de corruption impliquant l’ancien ministre Ismaïla Madior Fall.
Le parquet a requis six mois de prison dont trois ferme, ainsi qu’une amende de 200 000 francs CFA. La demande de liberté provisoire du chroniqueur a été rejetée. À la barre, ses avocats ont plaidé la relaxe pure et simple, tandis que Bachir Fofana a nié toute intention de diffuser de fausses informations.
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