Depuis cinq ans, l’économie mondiale semble secouée par une série d’événements extrêmes. Crise sanitaire, tensions géopolitiques, instabilité financière, guerre commerciale… Ce que beaucoup analysent comme des accidents successifs ou des ajustements classiques du capitalisme cache en réalité, selon moi, une dynamique bien plus profonde : celle d’un rééquilibrage voulu, nécessaire et – osons le dire – providentiel.
La pandémie de Covid-19 a mis à nu notre vulnérabilité structurelle. Elle a révélé notre dépendance excessive envers quelques pôles de production, notamment en Asie. Plus encore, elle a illustré la fragilité d’un modèle mondialisé fondé sur la vitesse et le volume, mais oublieux de la résilience.
La guerre en Ukraine a bouleversé les équilibres énergétiques et agricoles, tout en soulignant la légèreté de nombreuses économies face aux chocs extérieurs. Beaucoup ont découvert qu’ils avaient négligé leur souveraineté stratégique.
Enfin, le retour de Donald Trump, avec sa guerre commerciale et son rejet des accords multilatéraux, a souligné à quel point le monde restait dépendant des États-Unis, non seulement économiquement, mais aussi politiquement.
Face à cela, le monde cherche aujourd’hui à se redresser. Il amorce un rééquilibrage économique fondé sur :
1 une diversification des échanges ;
2 une coopération régionale accrue ;
3 une remise en cause de la toute-puissance du dollar ;
4 et un questionnement sur l’efficacité des institutions multilatérales comme l’OMC le FMI ou la Banque mondiale.
Mais plus profondément, je suis convaincu que ce rééquilibrage n’est pas le fruit du hasard. Adam Smith parlait de « main invisible ». Moi, je parle aujourd’hui de « Main Juste ». Une volonté supérieure qui intervient quand la balance penche trop d’un côté. Quand l’accumulation, l’égoïsme ou l’indifférence deviennent la norme, cette Main Juste vient rétablir l’équilibre. Elle ne détruit pas : elle purifie. Elle ne punit pas : elle avertit.
Je reste convaincu, suite à nos multiples analyses, que nous vivons, depuis 2019, un cycle de dépression de sept ans. Il pourrait durer jusqu’en 2026. Mais cette traversée du désert est aussi une opportunité historique pour repenser nos priorités économiques, sociales et morales. Une relance mondiale pourrait s’enclencher en 2027, à condition que les politiques économiques s’alignent sur des valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité.
La vraie modernité économique ne sera pas uniquement technique. Elle devra être aussi éthique et spirituelle. Car le rééquilibrage qui vient ne répond pas à une logique de marché. Il répond à une logique de sens.
La pandémie de Covid-19 a mis à nu notre vulnérabilité structurelle. Elle a révélé notre dépendance excessive envers quelques pôles de production, notamment en Asie. Plus encore, elle a illustré la fragilité d’un modèle mondialisé fondé sur la vitesse et le volume, mais oublieux de la résilience.
La guerre en Ukraine a bouleversé les équilibres énergétiques et agricoles, tout en soulignant la légèreté de nombreuses économies face aux chocs extérieurs. Beaucoup ont découvert qu’ils avaient négligé leur souveraineté stratégique.
Enfin, le retour de Donald Trump, avec sa guerre commerciale et son rejet des accords multilatéraux, a souligné à quel point le monde restait dépendant des États-Unis, non seulement économiquement, mais aussi politiquement.
Face à cela, le monde cherche aujourd’hui à se redresser. Il amorce un rééquilibrage économique fondé sur :
1 une diversification des échanges ;
2 une coopération régionale accrue ;
3 une remise en cause de la toute-puissance du dollar ;
4 et un questionnement sur l’efficacité des institutions multilatérales comme l’OMC le FMI ou la Banque mondiale.
Mais plus profondément, je suis convaincu que ce rééquilibrage n’est pas le fruit du hasard. Adam Smith parlait de « main invisible ». Moi, je parle aujourd’hui de « Main Juste ». Une volonté supérieure qui intervient quand la balance penche trop d’un côté. Quand l’accumulation, l’égoïsme ou l’indifférence deviennent la norme, cette Main Juste vient rétablir l’équilibre. Elle ne détruit pas : elle purifie. Elle ne punit pas : elle avertit.
Je reste convaincu, suite à nos multiples analyses, que nous vivons, depuis 2019, un cycle de dépression de sept ans. Il pourrait durer jusqu’en 2026. Mais cette traversée du désert est aussi une opportunité historique pour repenser nos priorités économiques, sociales et morales. Une relance mondiale pourrait s’enclencher en 2027, à condition que les politiques économiques s’alignent sur des valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité.
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