Ex-détenu, Ibrahima Sall est aujourd’hui le président de l’Association pour le Soutien et la Réinsertion Sociale des Détenus (ASRED).
« Il y a un an, je voulais marier une jeune demoiselle mais le projet de mariage a finalement avorté parce que sa maman a été informée que j’ai fait la prison. Cela m’a fait mal, du plus profond de moi-même en tant qu’être humain», a-t-il confié lors d’un panel sur la réinsertion des détenus mineurs.
Selon l’ASRED, « seuls 2% des détenus bénéficient du programme de réinsertion sociale mis en place par l’Etat du Sénégal ». L’Association qui parle d’échec, pointe la criminalité grandissante. Pis, avec « le taux de récidive qui s’élève aujourd’hui à 68 % ».
« Il y a un an, je voulais marier une jeune demoiselle mais le projet de mariage a finalement avorté parce que sa maman a été informée que j’ai fait la prison. Cela m’a fait mal, du plus profond de moi-même en tant qu’être humain», a-t-il confié lors d’un panel sur la réinsertion des détenus mineurs.
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