Les trois Casques bleus indiens de la Monusco ont été tués à l'arme blanche alors qu’ils se trouvaient dans leur camp à Kirumba situé à l’est de la RDC dans la province du Nord-Kivu. Ils ont été attaqués par des miliciens présumés.
Ce mercredi, vers 1 heure du matin (heure locale), une soixantaine d'hommes à attaqué le contingent indien basé à Kirumba, localité située à environ 140 km au nord de Goma. Il s’agit « probablement des miliciens (congolais) Maï-Maï », a indiqué l'armée indienne dans un communiqué diffusé ce même jour à New Delhi.
Toujours selon ce même communiqué « profitant de l'obscurité », cinq de ces miliciens, vêtus en civil et « apparemment inoffensifs » se sont d'abord présentés au poste de garde pour « demander de l'aide ». « Pendant qu'ils échangeaient avec le soldat de garde, un groupe d'environ 50 à 60 rebelles » a attaqué le poste de contrôle, tuant sur le coup trois soldats et en blessant sept, au cours de cette agression qui a duré cinq minutes, a précisé l'armée indienne.
Les assaillants « ont utilisé des couteaux et des machettes » pendant leur incursion dans le camp onusien selon le commandant de la 8e région militaire des Forces armées de la RDC (FARDC), le général Vainqueur Mayala. Par ailleurs, il a confié à l’AFP n’avoir aucune idée du mobile.
A l’ONU, le secrétaire général, Ban Ki-moon, a condamné l'attaque et appelé « le gouvernement de la RDC à lancer immédiatement une enquête et à assurer que ses auteurs soient rapidement identifiés et traduits en justice ».
En mai 2010 déjà dans cette même région, un Casque bleu indien avait été tué par balle par de présumés rebelles hutu rwandais qui venaient d'attaquer des soldats congolais sur une route traversant le Parc national des Virunga, à 80 km au nord de Goma. Avec près de 18 000 hommes, la Monusco est l'une des plus importantes missions de l'ONU dans le monde.
Ce mercredi, vers 1 heure du matin (heure locale), une soixantaine d'hommes à attaqué le contingent indien basé à Kirumba, localité située à environ 140 km au nord de Goma. Il s’agit « probablement des miliciens (congolais) Maï-Maï », a indiqué l'armée indienne dans un communiqué diffusé ce même jour à New Delhi.
Toujours selon ce même communiqué « profitant de l'obscurité », cinq de ces miliciens, vêtus en civil et « apparemment inoffensifs » se sont d'abord présentés au poste de garde pour « demander de l'aide ». « Pendant qu'ils échangeaient avec le soldat de garde, un groupe d'environ 50 à 60 rebelles » a attaqué le poste de contrôle, tuant sur le coup trois soldats et en blessant sept, au cours de cette agression qui a duré cinq minutes, a précisé l'armée indienne.
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