Manifestation anti-Ennahda à Tunis, Tunisie, le 23 octobre 2013. REUTERS/Zoubeir Souissi
Le dialogue national a démarré ce vendredi avec deux heures de retard après deux reports ce mois-ci et trois mois de blocage politique. La méfiance est toujours présente. Mais ce démarrage est qualifié malgré tout de premier succès par Houcine Abassi, secrétaire général du syndicat l'UGTT (qui encadre les négociations) : « Le monde entier nous regarde et attend qu'on réussisse, et nous avons enregistré un premier succès avec le lancement officiel du dialogue national », a-t-il dit. Car les principaux partis du pays se sont enfin assis autour d'une même table.
→ A (RE)LIRE : Tunisie : de nouveaux affrontements armés, début des négociations repoussé
Ce dialogue national à huis clos doit résoudre l'impasse qui paralyse le pays depuis l'assassinat fin juillet de l'opposant Mohamed Brahmi, crime attribué à la mouvance jihadiste dont les attaques se multiplient depuis la révolution de janvier 2011.
Des garanties apportées par chaque camp
Chaque camp a apporté des garanties : le gouvernement s'est engagé à l'écrit à laisser sa place à un cabinet de technocrates au bout de trois semaines. Une démission conditionnée à la réussite des autres étapes des négociations prévues pour durer un mois : l’adoption de la Constitution et d'un cadre électoral.
Du côté de l'opposition, la soixantaine de députés qui boycottaient l'Assemblée depuis fin juillet s'est engagée à retrouver les bancs de la constituante, comme le souhaitait Ennahda. Mais la tâche des partis ne s'annonce pas simple. Première étape : trouver un consensus autour d'un nouveau chef de gouvernement indépendant. Et ce, en une semaine.
Source : Rfi.fr
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Des garanties apportées par chaque camp
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Source : Rfi.fr
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