C’est la suite d’un long feuilleton qui dure depuis trois ans pour le parti Nidaa Tounes, de tendance libérale. Le congrès électif qui a eu lieu le 6 avril s’est soldé une semaine plus tard par un échec à trouver un leader consensuel.
Des problèmes peu surprenants puisque le parti connaît des crises et des démissions à la chaîne depuis plusieurs années. En cause, des clans qui s’opposent autour de la figure controversée du fils du président de la République, Hafedh Caïd Essebsi.
Il ne parvient pas à créer l’unanimité. Aujourd’hui, il a été élu comme leader mais seulement par la moitié des congressistes sur les 217 qui forment le nouveau comité central du parti.
Un autre clan, celui du sulfureux Sofiene Toubel, un député, a tenu ses propres élections dans un congrès parallèle. Résultat, le parti se retrouve avec deux chefs au lieu d’un, et des querelles qui n’en finissent pas.
Ce congrès devait pourtant représenter un nouveau départ, « démocratique » selon ses membres. Le président de la République avait même fait un discours d’ouverture évocateur pour rappeler les bases de ce parti, majoritaire aux élections de 2014.
Aujourd’hui, à 92 ans, Beji Caïd Essebsi ne se présentera pas aux futures élections présidentielles, mais il doit encore trancher sur cette scission au sein de son parti, sinon ce sera la justice.
Des problèmes peu surprenants puisque le parti connaît des crises et des démissions à la chaîne depuis plusieurs années. En cause, des clans qui s’opposent autour de la figure controversée du fils du président de la République, Hafedh Caïd Essebsi.
Il ne parvient pas à créer l’unanimité. Aujourd’hui, il a été élu comme leader mais seulement par la moitié des congressistes sur les 217 qui forment le nouveau comité central du parti.
Un autre clan, celui du sulfureux Sofiene Toubel, un député, a tenu ses propres élections dans un congrès parallèle. Résultat, le parti se retrouve avec deux chefs au lieu d’un, et des querelles qui n’en finissent pas.
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