Comme attendu, le verdict est sévère. C’est une longue succession de peines de prison pour presque tous les accusés. Dix-sept anciens hauts gradés de l’armée turque ont même écopé de la perpétuité incompressible 141 fois chacun.
Il s’agit des principaux membres du conseil dit « de la paix dans le pays », conseil militaire autoproclamé qui avait prétendu, la nuit de la tentative de putsch, agir au nom « de la démocratie, de la liberté d’expression et de l’État de droit ».
La justice les a reconnus coupables de la mort de 139 personnes, de tentative de coup d’État, de tentative de renversement de l’ordre constitutionnel et de tentative d’assassinat contre le président Recep Tayyip Erdogan.
Parmi les condamnés figure un ancien chef de l’armée de l’Air, le général Akin Öztürk, présenté pendant tout le procès comme le leader militaire du putsch, un ancien bras droit du chef d’état-major ou encore l’ancien aide de camp du président Erdogan.
Les dossiers de 13 accusés ont été dissociés, dont celui de Fethullah Gülen, ce prédicateur installé aux États-Unis considéré comme le commanditaire du coup d’État. Depuis bientôt trois ans, l’administration américaine refuse de donner suite aux demandes d’extradition des autorités turques.
Il s’agit des principaux membres du conseil dit « de la paix dans le pays », conseil militaire autoproclamé qui avait prétendu, la nuit de la tentative de putsch, agir au nom « de la démocratie, de la liberté d’expression et de l’État de droit ».
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