En réponse au rapport des observateurs internationaux, qui ont jugé le processus référendaire non conforme aux normes démocratiques, le président Erdogan leur a répondu, « restez chez vous ».
Aux Européens qui ont accueilli froidement le résultat du référendum, Recep Tayyip Erdogan réplique en disant qu’il pourrait tout aussi bien organiser un autre référendum qui pourrait porter cette fois sur l’adhésion à l’Union européenne (UE).
Effectivement, Recep Tayyip Erdogan est dans une logique de confrontation. Pour lui, l’ampleur de la victoire de dimanche n’a pas d’importance. Ce n’est pas une victoire étriquée, mais un feu vert à la poursuite de son projet. Pas question de temporiser ou de jouer la carte de la réconciliation, bien au contraire. Ceci est valable autant au niveau diplomatique qu’à l’intérieur du pays.
L’opposition continue de dénoncer des fraudes
Cela sera très difficile. Pour le moment, quelques milliers de personnes sont descendues dans les rues, notamment à Istanbul. Mais, avec le régime d’état d’urgence notamment, et vu l’intransigeance affichée par le pouvoir turc depuis le référendum, on imagine mal les autorités laisser faire.
Lors des manifestations des deux dernières soirées, il y a eu étonnamment très peu de policiers, pas de répression lors de ces rassemblements, ce qui est très rare, très étonnant pour des manifestations anti Erdogan à Istanbul.
Mais le pouvoir ne va certainement pas tolérer une vague de protestations si elle devait s’inscrire dans la durée et prendre de l’importance.
RFI
Aux Européens qui ont accueilli froidement le résultat du référendum, Recep Tayyip Erdogan réplique en disant qu’il pourrait tout aussi bien organiser un autre référendum qui pourrait porter cette fois sur l’adhésion à l’Union européenne (UE).
Effectivement, Recep Tayyip Erdogan est dans une logique de confrontation. Pour lui, l’ampleur de la victoire de dimanche n’a pas d’importance. Ce n’est pas une victoire étriquée, mais un feu vert à la poursuite de son projet. Pas question de temporiser ou de jouer la carte de la réconciliation, bien au contraire. Ceci est valable autant au niveau diplomatique qu’à l’intérieur du pays.
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Cela sera très difficile. Pour le moment, quelques milliers de personnes sont descendues dans les rues, notamment à Istanbul. Mais, avec le régime d’état d’urgence notamment, et vu l’intransigeance affichée par le pouvoir turc depuis le référendum, on imagine mal les autorités laisser faire.
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RFI
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