Devant le portail de la laure des Grottes de Petchersk, des moines déambulent, portant des icônes ou tenant conciliabule. Sur le trottoir du célèbre monastère, classé au Patrimoine de l'humanité, les prêtres de l’église orthodoxe – patriarcat de Moscou – disent des messes, entourés de croyants, majoritairement âgés, venus soutenir le courant de l’orthodoxie qui a longtemps été majoritaire en Ukraine.
Parmi eux, Tetiana, 70 ans, pour qui la politique ne devrait pas se mêler des affaires religieuses : « C’est un appel du cœur, un appel de l’âme. Vous savez, les moines se sont retirés du monde et sont venus dans cette maison, la maison de la vérité céleste, la maison de Dieu. Ils prient Dieu, c’est tout. L’église prie pour la paix, pour le salut des âmes. C’est pourquoi tout ce qu’on raconte, des histoires de propagande, c’est de la pure stupidité. »
En face, sous présence policière, des manifestants patriotes, mais aussi des soldats blessés revenus du front, portent le drapeau ukrainien et demandent quant à eux que la loi soit respectée.
Pavlo, 35 ans, juriste, déplore que pendant des années, ce monastère a été un lieu de diffusion des idées du Kremlin. « Je suis pour la liberté de conscience, je suis moi-même de culture russe et de langue russe. Personne ne leur interdit de venir ici, de prier Dieu. Il s’agit juste de se débarrasser des collaborateurs. Le centre de la culture ecclésiastique en Ukraine doit appartenir à l’Ukraine. »
Pour Pavlo, le monastère des laures de Petchersk devrait être ouvert à tous les croyants, mais sous l’autorité de l’Église orthodoxe ukrainienne unifiée, issue du patriarcat de Kiev. Ou bien alors, tout simplement, qu’on en fasse un musée.
Parmi eux, Tetiana, 70 ans, pour qui la politique ne devrait pas se mêler des affaires religieuses : « C’est un appel du cœur, un appel de l’âme. Vous savez, les moines se sont retirés du monde et sont venus dans cette maison, la maison de la vérité céleste, la maison de Dieu. Ils prient Dieu, c’est tout. L’église prie pour la paix, pour le salut des âmes. C’est pourquoi tout ce qu’on raconte, des histoires de propagande, c’est de la pure stupidité. »
En face, sous présence policière, des manifestants patriotes, mais aussi des soldats blessés revenus du front, portent le drapeau ukrainien et demandent quant à eux que la loi soit respectée.
Pavlo, 35 ans, juriste, déplore que pendant des années, ce monastère a été un lieu de diffusion des idées du Kremlin. « Je suis pour la liberté de conscience, je suis moi-même de culture russe et de langue russe. Personne ne leur interdit de venir ici, de prier Dieu. Il s’agit juste de se débarrasser des collaborateurs. Le centre de la culture ecclésiastique en Ukraine doit appartenir à l’Ukraine. »
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