En conférence de presse ce lundi, Alfousseyni Keïta, coordonnateur des professeurs sortants non affectés de la FASTEF (Faculté des Sciences et Technologies de l'Education et de la Formation) promotion 2013 et Cie ont déversé leur trop plein de colère. « Cela fait quatre (4) longues années que nous courrons derrière notre affectation. Des instructions ont été données, des engagements pris par les autorités compétentes mais malheureusement cela ne s’est pas intégralement matérialisé », grognent-ils non sans préciser qu’ils « sont sortis de la FASTEF, l’une des institutions les plus habilitées à la formation des professeurs ».
« Pire encore en 2014 – 2015, 368 professeurs parmi nous ont été recrutés, il reste 250 laissés en rade, traînés dans la boue, qui réclament aujourd’hui leur affectation », scandent-ils.
Jugeant cela « injuste et discriminatoire », ils soutiennent qu’ils « ne peuvent pas comprendre que des personnes ayant subi la même formation et des professeurs sortis de la même école, qu’on puisse affecter un nombre et laisser d’autres membres ».
Ce, d’autant plus qu’expliquent-ils « pour que le slogan « Ubi tey, Jang tey » se matérialise, il va falloir avoir assez de professeurs alors que nous savons qu’actuellement, l’Education sénégalaise traverse une crise sans précédent ».
Versant dans la menace, le collectif promet de se faire entendre si d’ici la fin de ce mois d’octobre, les autorités ne réagissent pas.
Affaire à suivre.
« Pire encore en 2014 – 2015, 368 professeurs parmi nous ont été recrutés, il reste 250 laissés en rade, traînés dans la boue, qui réclament aujourd’hui leur affectation », scandent-ils.
Jugeant cela « injuste et discriminatoire », ils soutiennent qu’ils « ne peuvent pas comprendre que des personnes ayant subi la même formation et des professeurs sortis de la même école, qu’on puisse affecter un nombre et laisser d’autres membres ».
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