C’est une visite qui fait grincer des dents aussi bien à Pékin qu’à Mogadiscio. Pas moins de trois ministres ont fait le déplacement d’Hargeisa à Taipei cette semaine : celui des Affaires étrangères, mais également ceux des Finances et du Développement.
Le Somaliland cherche notamment à attirer des investissements taïwanais dans les domaines du pétrole et du gaz. La délégation a d’ailleurs été reçue par les dirigeants de la CPC, la société pétrolière d’État. Mais cette visite est surtout l’occasion pour Taïwan et le Somaliland d’afficher leur solidarité dans leur quête de reconnaissance sur l’échiquier mondial. Le ministre somalilandais des Affaires étrangères, Essa Kayd Mohamoud, a d’ailleurs clairement dénoncé les pressions exercées sur lui par la Chine pour essayer de le convaincre de retirer sa reconnaissance à Taiwan. « La Chine "ne peut pas dicter" ses relations étrangères au Somaliland », a-t-il déclaré vendredi. « Toutes les mesures coercitives ou menaçantes visant à refuser une telle collaboration ne contribue guère à promouvoir la paix », a-t-il ajouté.
En s’opposant ainsi à la Chine et en se rangeant du côté de Taïwan, le Somaliland peut aussi à s’attirer les bonnes grâces des États-Unis. Dans leur querelle avec Pékin, ils ont promis de resserrer leurs liens diplomatiques avec les pays « amis de Taïwan ».
Le Somaliland cherche notamment à attirer des investissements taïwanais dans les domaines du pétrole et du gaz. La délégation a d’ailleurs été reçue par les dirigeants de la CPC, la société pétrolière d’État. Mais cette visite est surtout l’occasion pour Taïwan et le Somaliland d’afficher leur solidarité dans leur quête de reconnaissance sur l’échiquier mondial. Le ministre somalilandais des Affaires étrangères, Essa Kayd Mohamoud, a d’ailleurs clairement dénoncé les pressions exercées sur lui par la Chine pour essayer de le convaincre de retirer sa reconnaissance à Taiwan. « La Chine "ne peut pas dicter" ses relations étrangères au Somaliland », a-t-il déclaré vendredi. « Toutes les mesures coercitives ou menaçantes visant à refuser une telle collaboration ne contribue guère à promouvoir la paix », a-t-il ajouté.
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